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jeudi 28 avril 2016 à 14h

16 parties : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16

Attention, ceci est la manifestation du 28 avril.

Pour la manifestation du 1er mai, suivre ce lien:
https://paris.demosphere.net/rv/46603


Manifestation à Paris et grève

Contre la « Loi travail - El Khomri »

Trajet/parcours : rv 14h Denfert-Rochereau, manifestation en direction de Nation

Rendez-vous particuliers:

  • 6h30 : Piquet de grève devant La Poste 15e PDC, 19 rue d'Alleray - CGT, SUD
  • 9h30 : Départ en car de l'usine Goodyear Amiens
  • 10h00 : Assemblée générale des personnels territoriaux de Bagnolet
  • 10h00 : Assemblée générale à Saint-Denis
  • 11h30 : Départ en car - rv sur le parking du Casino de Nemours - CGT
  • 12h00 : Départ collectif de Saint-Denis
  • 12h00 : Départ collectif de l'EHESS, devant 190 av. de France
  • 12h00 : Rv intermittents devant le Medef, puis manif pour rejoindre Denfert
  • 13h00 : Défilé à Pantin, puis départ groupé pour la manifestation parisienne
  • 13h00 : Départ collectif devant la Mairie d'Ivry - Collectif Nuit debout Ivry
  • 13h00 : Départ collectif de Mairie de Saint-Ouen - Nuit Debout St Ouen
  • 13h30 : Départ collectif de l'Hôpital Cochin - rv au local de la CGT
  • 13h30 : Rv étudiants, chômeurs, intermittents - angle Arago/Saint-Jacques
  • 13h45 : Rendez-vous du Collectif 14e - angle de la rue Daguerre
  • Rendez-vous CNT, square de l'Ile de Sein sur le boulevard Arago
  • Rendez-vous de Lutte Ouvrière, Métro St Marcel
  • 18h00 : Assemblée Nuit Debout - Collectifs - Syndicats contre la Loi-Travail
  • Bientôt, d'autres rendez-vous d'organisations, ici sur Démosphère

Renforcer la mobilisation jusqu'au retrait du projet de la loi !

Communiqué unitaire IdF

Réunies le 25 avril, les organisations syndicales CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, Unl, et Fidl de l'Ile De France appellent à la poursuite et à l'amplification des mobilisations des salarié-e-s et de la jeunesse après plus d'un mois et demi de lutte depuis la première manifestation du 9 mars.

Les grèves et manifestations unitaires du 28 avril et du 1er mai sont de nouvelles étapes dans la construction du rapport de force nous permettant d'obtenir le retrait du projet de loi « travail El Khomry » porteur de dangers majeurs pour le monde du travail.

La tenue d'assemblées générales dans les entreprises et les services pour discuter, sur la base des revendications et dans l'unité, de la grève, de sa reconduction, doit permettre d'aller plus loin jusqu'au retrait de la loi et jusqu'à l'ouverture de négociations.

Dans ce contexte de luttes unitaires, la place de la République est, avec « nuit debout », devenue un lieu de débats, de mobilisation qui intéresse la jeunesse, le monde du travail….

Parce qu'il est de notre responsabilité d'envisager les suites de ces mobilisations en aidant à la convergence des luttes face à ce gouvernement qui fait la sourde oreille, nos organisations appellent d'ores et déjà à se mobiliser le 3 mai, date à laquelle va s'ouvrir le débat parlementaire sur cette loi.

Les organisations syndicales de salarié-e-s et des organisations de jeunesse CGT, FO, Solidaires, FSU, Unef, Unl, Fidl de l'Ile De France appellent à la grève dès le 28 avril et aux manifestations :

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/46473
Source : http://www.ussolidaires.fr/Renforcer-la-mobil...


Communiqué de l'Intersyndicale

CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Le gouvernement a présenté le 11 avril dernier, des mesures importantes en faveur des jeunes (Aide à la Recherche du Premier Emploi, surcotisation des CDD, amélioration de la rémunération des apprentis, revalorisation des bourses, prolongation du droit aux bourses, création de places en BTS….). Pour les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL ces annonces sont le fruit des fortes mobilisations des jeunes, à l'appel des organisations lycéennes et étudiantes au côté des salariés. Elles répondent aux revendications portées de longue date par les organisations de jeunesse. Les organisations seront particulièrement vigilantes sur la mise en œuvre de ces mesures pour améliorer la formation et l'insertion à l'emploi des jeunes.
Pour autant, le désaccord sur le projet de loi reste entier. Et le 9 avril a permis à des milliers de personnes de toutes catégories sociales n'ayant pu se mobiliser jusqu'ici de s'inscrire dans le mouvement. L'opinion publique soutient cette mobilisation et de nombreuses initiatives se multiplient au niveau local. Le gouvernement doit poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse. Il doit aussi écouter les organisations de jeunesse et de salariés qui restent toujours opposées à la loi Travail.
Les organisations signataires rappellent une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s'organiser tout en assurant la sécurité des manifestants.

Depuis plus d'un mois, les étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d'emploi et retraité-es sont mobilisés pour exiger le retrait du projet de loi Travail en discussion au parlement. Le droit du travail doit aujourd'hui prendre en compte nombre d'enjeux (évolution technique et technologique, émergence de nouvelles technologies d'information et de communication, du numérique, transition écologique, évolution des besoins de la population...) et en mesurer les transformations induites sur le travail. L'enjeu est offrir des garanties et des droits en conséquence aux salariés des secteurs privé et public.
A terme, cette remise en cause de pans entiers du Code du travail risquerait d'avoir aussi des conséquences sur le statut de la Fonction publique alors que les agents vivent déjà des situations dégradées.

Les organisations syndicales dénoncent l'entêtement du gouvernement à maintenir son projet de loi Travail. Il doit les recevoir et entendre les revendications des salariés : emploi, salaires et pensions, temps de travail, protection sociale, garanties collectives, conditions de travail, égalité professionnelle femme/homme, santé au travail, médecine du travail, formation permettant des créations d'emplois stables et de qualité, droits et libertés syndicales… des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d'aujourd'hui et de demain.
Car dans un contexte de crise aggravé par une politique d'austérité, lutter contre la flexibilité, contre la précarisation des emplois est une nécessité.

Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) appellent l'ensemble des salarié-es, privé-es d'emploi, étudiant-es, lycéen-nes, retraité-es à se mobiliser à nouveau par la grève et à participer massivement aux manifestations le 28 avril prochain.
Dès à présent, elles appellent à l'organisation d'assemblées générales dans les entreprises et administrations pour assurer le succès de cette journée et décider de la poursuite de l'action pour obtenir le retrait de la loi et l'obtention de nouveaux droits.

Elles se saisiront du 1er mai, pour donner à cette journée de solidarité internationale, un caractère particulier en pleine mobilisation contre le projet de loi Travail.

Source : http://www.ussolidaires.fr/Communique-de-l-In...


Manifestation unitaire contre le projet de loi travail

Pour une mobilisation encore plus forte

Communique régional commun des organisations franciliennes :

CGT - FO - FSU - Solidaires - UNEF - UNL - FIDL

Après la réussite de la mobilisation du samedi 9 avril et parce que le retrait du projet de loi El Khomry reste l'objectif de l'ensemble de nos organisations, l'intersyndicale régionale réunie ce jour, appelle à la poursuite et à la réussite des mobilisations unitaires portant cette revendication.

En effet, même s'il a déjà été contraint de reculer sur les mesures les plus provocatrices, même s'il est obligé, sous la pression de la rue, de recevoir et d'écouter les organisations de jeunesse, le gouvernement persiste dans sa volonté d'imposer un projet de loi inversant la hiérarchie des normes, remettant en cause de fait plus d'un siècle d'acquis sociaux et l'existence du code du travail, des conventions collectives et les statuts des Fonctions Publiques. Un projet ouvrant la voie à autant de « droit du travail » qu'il existe d'entreprises ! Un projet permettant d'imposer « le travailler plus pour gagner moins » tout en étant menacé d'être viré plus facilement.

C'est pourquoi, toujours déterminées et conscientes de leurs responsabilités, nos organisations syndicales appellent à mettre tout en œuvre pour que la mobilisation soit massive, tant par la grève que par les centaines de milliers de manifestants, dans toutes les mobilisations unitaires qui ont été annoncées par nos organisations le 28 avril 2016 à 14h de la Place Denfert-Rochereau à Nation.

Elles appellent aussi à faire du 1er mai 2016, une nouvelle journée de dénonciation de cette loi et appellent l'ensemble des salariés et des citoyens à se joindre à la manifestation qui partira à 15h de Bastille à Nation.

D'ici là, elles appellent à multiplier les initiatives dès maintenant, les discussions au quotidien avec les salariés pour construire les suites et se faire entendre dès le début du débat parlementaire.

Source : http://cgtparis.fr/Jeudi-28-avril-a-14h-manif...


Loi « travail » : Mobilisés jusqu'au retrait !

CGT IdF

Les différentes manifestations unitaires contre le projet de « loi travail » ont ras- semblé des centaines de milliers de manifestants !

Salariés, jeunes, retraités : une majorité de la population considère que le projet de loi « El Khomri » est néfaste, et qu'il doit être retiré ! Face à la mobilisation, le gouvernement est contraint d'entendre les organisations de jeunesse et de répondre à certaines de leurs revendications. Pour autant, les jeunes et leurs organisations montrent une détermination intacte: Le gouvernement doit retirer son projet de loi !

La «loi travail », répond aux exigences des grands patrons du Medef de baisser le coût du travail, d'assouplir les critères du licenciement économique, d'étendre « les accords pour travailler 
plus et gagner moins » au prétexte de préserver l'emploi et la compétitivité avec une hausse du temps de travail et baisse de la rémunération.

La négociation collective serait dévoyée et les syndicats contournés, grâce au référendum d'entreprise et à la possibilité de mandater un salarié pour négocier un accord en l'absence de représentant syndical. Ce serait un affaiblissement de la démocratie sociale en laissant les salariés sous la pression de l'employeur.

L'essence même de ce projet de loi est d'augmenter le lien de subordination du salarié vis-à-vis de l'employeur et renforcer le chantage à l'emploi sur les salariés et leurs représentants au prétexte de la crise économique et de ses conséquences.

La CGT réaffirme avec force que l'augmentation immédiate des salaires et la réduction du temps de travail sont des so- lutions pour retrouver la croissance et sortir de la crise.

Nous avons besoin d'un code du travail protecteur avec des droits nouveaux pour une réelle sécurisation des parcours professionnels.

Le droit au travail est un droit constitutionnel, le garantir nécessite non pas d'abaisser les garanties collectives, mais d'élargir le droit du travail aux enjeux d'aujourd'hui : l'hyper-précarisation du salariat, l'Ubérisation de l'économie, les salariés détachés, l'auto-entreprenariat, le portage salarial forcé, etc. …

Manifestations unitaires A l'appel des organisation franciliennes

CGT - FO - FSU - Solidaires - UNEF - UNL - FIDL

  • Jeudi 28 avril 14h00 - Denfert Rochereau Nation
  • Dimanche 1er mai 15h00 - Bastille Nation

Une réforme du droit du travail, digne de ce nom, devrait plutôt viser à améliorer les conditions de vie, d'études, de travail des jeunes et des salariés.

Il est nécessaire de fortifier le code du travail pour lutter contre l'explosion de la précarité et la dégradation de la vie au travail. La flexibilité, il n'y en a que trop : 8 salariés sur 10 sont recrutés sur des CDD, pour une période de plus en plus courte. Il ne s'agit pas de réduire le code à une sorte de déclaration de principes ou de droits fondamentaux.

Partout des initiatives unitaires sont organisées pour interpeller les parlementaires, le Medef, les préfectures. Il faut les multiplier et faire céder le gouvernement pour qu'il retire cette loi de régression sociale !

À La veille de l'ouverture des débats parlemen- taires, deux rendez-vous unitaires importants se préparent avec la CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, l'UNEF, l'UNL et la FIDL: Le jeudi 28 avril et le 1er mai, lors de la journée internationale des travailleurs.

Il faut donner des nouveaux droits aux salariés !

La CGT réaffirme que le code du travail est le socle commun collectif applicable à tous les salariés Les négociations de branches (Conventions collectives).et d'entreprises doi- vent améliorer les droits et non pas les remettre en cause.

La durée légale du travail doit être abaissée à 32h00 avec maintien de salaire et création d'emplois. Cette revendication va dans le sens de l'histoire et du progrès social.

Les droits des salariés (emploi, carrière, et reconnaissance des qualifications, formation professionnelle, protection sociale) ne doi- vent plus dépendre du contrat de travail mais être attachés à la personne, garantis collectivement, cumulables, transférables et opposables à tout employeur.

http://img.over-blog-kiwi.com/0/69/18/83/20160420/ob_1c0c14_clertx-16-04-20-appel-manif-28-1.png

Source : http://cgturssafidf.reference-syndicale.fr/20...
Source : http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2016/0...


Le 28 : loi travail, retrait total

Union syndicale Solidaires

Nous en sommes à plus d'un mois et demi de lutte depuis la première manifestation le 9 mars et la pétition qui avaient lancé le mouvement contre la loi travail.

Des concessions mais pas sur la loi !

Quelques maigres concessions ont été faites par le gouvernement : limitation de certaines dispositions de la loi (référendums limités au temps de travail, rétablissement des 11 heures de repos sauf accord spécifique d'entreprise !), protection supplémentaire des femmes au retour de congé maternité, et en marge du projet de loi, élargissement des bourses et dispositions pour les jeunes scolarisé-es ou sans emploi, mesures annoncées de taxation d'un certains nombre de CDD à soumettre à la négociation Unedic...
Mais aucune qui ne réponde à notre exigence de retrait total du projet de loi, porteur de dangers fondamentaux pour le monde du travail, par exemple :

  • Les dispositions qui remettent en cause la hiérarchie des normes, c'est à dire qui enlèvent les protections de la loi et des conventions collectives. Et qui vont remettre en cause les 35 heures, permettre l'allongement de la durée du travail, plus de modulation horaire et le paiement au rabais des heures supplémentaires, ce qui équivaut à une baisse des salaires.
  • La facilitation des licenciements collectifs et individuels, économiques ou non.

Nous avons fait beaucoup...

Le mouvement syndical des salarié-es, étudiant-es, lycéen-nes, opposé à cette loi, en appelant à la grève et à manifester le 28 avril continue à partager cet objectif. Cette date sera donc une nouvelle occasion de montrer la force de notre mouvement.
Celui-ci a pris des formes variées et il doit aujourd'hui construire une stratégie pour gagner  : comment après ces manifestations, rassemblements, grèves, gagner sur notre objectif commun, le retrait total de la loi travail ?
La variété des formes de protestation et d'engagement a permis de monter en puissance au fil des semaines  :

  • La pétition au départ du mouvement a donné un écho massif à notre revendication de retrait et a montré les dangers de cette loi.
  • L'intersyndicale n'a pas varié, elle a continué à donner des perspectives communes de manifestation et de grève, elle a aussi permis en appelant le samedi 9 avril de faire que des personnes qui ne se mettent pas en grève puissent se retrouver dans la rue.
  • Les jeunes qui ont, avec d'autres, appelé à la manifestation du 9 mars ont donné le top des initiatives de rue et ont été rejoints par l'intersyndicale. La coordination nationale étudiante depuis propose des journées de manifestation qui sont des relais avec les dates proposées par l'intersyndicale.
  • Les Nuits debout ont permis dans de nombreuses villes de construire des lieux de rencontres, de débats, d'échange, d'exercice démocratique et de construction de la convergence de luttes.


La lutte pour les droits au travail est le premier acte d'un mouvement social qui dépasse le cadre strict des entreprises.

Maintenant la question est : comment gagner ?

Aujourd'hui pour aller plus loin, pour gagner le retrait, Solidaires propose de travailler en mobilisant tous nos points d'appui :

  • Assurer avec l'intersyndicale, la coordination étudiante et toutes les autres forces mobilisées aujourd'hui le succès de la journée de grève et de manifestations du 28 avril et lui donner rapidement des perspectives.
  • Cela veut dire en particulier multiplier dans les entreprises et les services les appels communs, unitaires à la grève, aux débrayages et manifestations.
  • Cela veut dire aussi profiter des espaces que constituent les Nuits debout pour discuter concrètement des convergences de luttes, pour que les échanges aient lieu aussi sur les lieux de travail, devant les entreprises. Cela a commencé à Paris notamment dans les discussions des commissions convergence et grève générale et avec les syndicalistes de l'appel On bloque tout.
  • La convergence des luttes doit concerner les négociations Unedic qui sont l'autre versant de la politique patronale puisqu'il y est envisagé par le gouvernement de revenir sur les droits des chômeurs et chômeuses par la réintroduction de l'indemnisation dégressive et par l'attaque contre le régime des intermittent-es qui se mobilisent aujourd'hui.
  • La convergence, c'est aussi continuer à montrer à chacun et chacune les effets néfastes de la loi, comment elle va toucher les jeunes, comment elle va toucher les femmes aussi, victimes de licenciements parce que plus touchées par des politiques discriminatoires, et plus contraintes par les régimes horaires dérogatoires, comment la fonction publique elle aussi est concernée .
  • Discuter et travailler dans le plus grand nombre possible d'entreprises et secteurs d'un mouvement de grève assez fort et assez long, reconductible si nécessaire, pour permettre le retrait de la loi. Ce n'est pas facile car les syndicats et les salarié-es ont été marqué-es par des défaites ces dernières années sur les retraites en particulier. Mais, justement ces expériences doivent nous permettre de lever les obstacles.

Le 3 mai sera le début de la discussion à l'assemblée nationale, il faudra être présent dans le débat public à cette date en ayant accumulé le plus de forces possibles. L'opposition à la loi travail est toujours largement majoritaire dans la population. Le gouvernement ne pourra pas tenir avec des pressions contradictoires du patronat d'un côté et de la rue de l'autre. Si nous ne voulons pas que le parlement s'arroge le droit dans des combinaisons à géométrie variable de décider de nos droits, le mouvement doit encore s'étendre et se renforcer. Une victoire aujourd'hui changerait le paysage social et démocratique dans notre pays.

Alors, dans la rue le 28 et après, debout et en lutte, le jour comme la nuit…
jusqu'au retrait !

Source : http://www.ussolidaires.fr/Le-28-loi-travail-...


Loi Travail : objectif 28 avril - objectif retrait !

CGT Métallurgie Ile-de-France

Pour le progres social & le retrait de la loi travail « tous ensemble », pour un 28 avril de lutte !

Les mobilisations dans la métallurgie ne faiblissent pas... bien au contraire !

Alors que tout est mis en œuvre pour organiser la concurrence entre les salariés, ce jour-là, les salariés ont démontré leur capacité à s'organiser dans l'unité et la solidarité.

En effet, ils étaient entre 2500 et 3000 salariés venus d'Allemagne, d'Espagne, d'Italie, de Belgique, de

Pologne, de Suisse et de France, pour manifester et protester contre le plan de suppression de 6.500 postes en

Europe. Par ailleurs et simultanément, des actions se déroulaient dans plus de 40 sites locaux, comme en

Autriche, en Belgique, en République tchèque, en Suède...

Les salariés du groupe, avec leurs syndicats, se sont saisis de la présence du PDG GE Monde (américain) sur le site de Général Electrique Finance à la défense, pour l'interpeller. Une délégation de l'ensemble des syndicats a été reçue.

La direction a confirmé qu'elle ne reviendrait pas sur le plan de restructuration, et pour cause, l'objectif du

PDG de Général Electric est d'augmenter la rentabilité financière du groupe et d'amplifier la distribution de dividendes aux actionnaires. Le groupe est dans le peloton de tête des entreprises rétribuant le plus par actions, tout cela, bien sûr, aux mépris de l'emploi et des salariés.

Contre ce plan inacceptable de casse industrielle orchestrée, cette journée d'actions à l'échelle européenne, était une première étape pour défendre une stratégie industrielle cohérente et durable afin de garantir l'avenir des emplois et celui du secteur de l'énergie en Europe. La coordination syndicale réfléchit aux suites du mouvement

Retrait de la loi travail

Général Electric tente d'appliquer à l'ensemble des salariés Européen le « non droit au travail » appliqué aux Etats Unis... ce que propose Madame EL KHOMRI avec son projet de loi « travail » en France.

De nombreux syndicats avaient appelé les salariés à participer à la mobilisation Samedi 9 Avril contre le projet de loi « Travail ». Avec plus de 110.000 manifestants à Paris, la détermination reste intacte !

Une quarantaine de nos bases syndicales sont passées au ballon de la métallurgie IDF. De nombreuses familles, de non syndiqués se sont retrouvés sous les couleurs de la CGT. Cela doit nous encourager à aller à la conquête de nouveaux syndiqués. Le nombre de salariés organisés à la CGT est essentiel pour la construction du rapport de force et gagner de nouveaux droits.

D'ici le 28 avril, autour des revendications des salariés de la profession, amplifions les formes d'actions et initiatives nécessaires à l'élargissement du rapport de force. D'autant plus que la situation montre que les moyens financiers existent, tels que les dividendes versées aux actionnaires et les montants de l'évasion fiscale.

Pour nos salaires, nos emplois, un code du travail du 21 ème siecle

Decidons dans nos syndicats d'un grand 28 avril de lutte !

TOUR EIFFEL | APAVE | RENAULT LARDY | APF CHOISY| CITROEN THIAIS | SELMER | AAC | DEGREMONT | PCA LA GARENNE | RENAULT TECHNO | ALSTOM ST OUEN | UTC | RENAULT FLINS | DASSAULT ARGENTEUIL | PCA POISSY | MBDA | TAHLES MAGNY | RENAULT PANTIN | THALES VELIZY | SNECMA GENEVILLIERS | CRP JP TIMBAUD | ONERA | ESSILOR | SECTION RETRAITES METAUX PARIS | THALES LIMOURS | HISPANO SUIZA | JOHNSON ELECTRIC COLOMBES | RETRAITES SNECMA CORBEIL | IBM MLV | THALES GENEVILLIERS | THALES VELIZY | EXTELIA | RENAULT CHOISY | FEVELEY TRANSPORT | FTM

Source : http://www.cgt94.fr/spip.php?article1466


Tous et toutes ensemble. On peut gagner!

Mobilisons-nous nous.

SUD PTT

  • La loi travail est toujours d'actualité
  • Le gouvernement tente de faire diversion en faisant des annonces en direction de la jeunesse
  • Ne nous laissons pas abuser
  • Le 28 avril combattons la Loi Travail par la grève et dans les manifestations !

Loi travail :

  • Des attaques sans précédent contre le Code du Travail
  • Un gouvernement sourd aux revendications
  • Des forces de l'ordre qui matraquent
  • La grève, notre outil pour faire reculer le gouvernement

Source : http://www.ussolidaires.fr/SUD-PTT-Tous-et-to...


Appel unitaire dans les transports

CGT, FO, FSU et Solidaires - transports

Pour les salarié-es des transports et infrastructures :

Tous ensemble, on continue pour :

  • le retrait de la loi « El Khomri »
  • dire : dumping social, précarité, sous-traitance, libéralisation, low cost : ça suffit !!
  • gagner : une véritable revalorisation des salaires, des emplois, de meilleures conditions travail et le progres social

Article publié le 28 avril 2016

Source : http://www.ussolidaires.fr/Appel-unitaire-dan...


Du 28 avril au 1er mai, faisons sa fête à la loi travail.

Appel du Mili-Paris - étudiants, lycéens

Depuis plusieurs semaines, nous nous opposons à la loi travail, car nous nous opposons au travail, à son aliénation et à l'exploitation. Nous ne nous contentons pas de critiquer la loi travail et le travail comme des faits isolés. Au contraire, nous avons affirmer dans nos écrits et dans nos actes la volonté de refuser la société capitaliste et sa forme néo-libérale, qui a pour objectif de nous individualiser. Nous ne sommes pas dupes et avons contesté les mesures sécuritaires passées sous couvert de lutte contre le terrorisme et qui sont en fait utilisées pour stigmatiser les populations musulmanes, assimilées ou les personnes agissant sur le terrain dit « politique ». Encore aujourd'hui, l'état d'urgence va être prolongé de 2 mois.

Le mouvement s'est construit sur des bases autonomes, c'est-à-dire en rupture avec les institutions. Les syndicats pensant représenter la jeunesse sont à la ramasse, préférant négocier et bouffer avec les ministres, plutôt que de poser un réel rapport de force dans la rue ou lors d'occupations - la jeunesse a pris parti pour une organisation révolutionnaire et sensible. Des liens sont nés, des bandes s'organisent, des actions sont menées et des perspectives se dessinent.

Les perspectives sont de prendre la rue et de la tenir, ce qui signifie y rester et constituer une force permettant de se saisir d'espaces pour « travailler » a la création, croissante, d'un renforcement du parti que nous prenons : celui de la rupture avec la passivité, ainsi qu'une lutte de longue durée pour rompre avec l'isolement.

Le mouvement inter luttes indépendant appelle l'ensemble de la jeunesse, ainsi que toutes les personnes sincères à se mobiliser le 28 avril et à multiplier les moments d'organisation pour faire sa fête au travail le 1er mai, avant et après.

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Source : https://miliparis.wordpress.com/2016/04/22/du...


Les retraité-e-s Solidaires

Communiqué UNIRS

Les retraité-e-s Solidaires, réunis en Assemblée générale le 21 avril 2016, confirment leur engagement dans les mobilisations décidées par les 9 organisations de retraité-e-s, leur participation à la mobilisation pour le retrait de la Loi Travail, leur place dans Solidaires pour une société plus juste et solidaire.

Actions pour les revendications avec 9 organisations de retraité-e-s

Les 9 organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, CFTC, CFE-CGC, FGR-FP, Ensemble & solidaires-UNRPA, LSR agissent ensemble depuis 2014, notamment le 10 mars 2016, pour la défense du pouvoir d'achat, dont la baisse est amplifiée par le gel des pensions. Elles préparent une nouvelle journée d'action le 9 juin, avec manifestations dans les départements et interpellation des parlementaires, et une rencontre le 3 mai au ministère de M. Sapin qui a décidé, en catastrophe, de ne pas faire payer les impôts locaux aux personnes ne les ayant pas payés auparavant, mais sans supprimer la cause, la suppression de la ½ part et la fiscalisation des 10 % de majoration de la pension pour avoir élevé trois enfants. Il faut abroger ces deux mesures fiscales…

Les 9 organisations agissent sur la loi vieillissement, ses insuffisances et ses manques de moyens, ce qui ne lui permet pas de répondre aux besoins. Son application risque d'en amoindrir encore les effets, selon le contenu des
47 textes et décrets en cours de publication, sur lesquels nous serons très vigilants.

Nous revendiquons tou-te-s une prise en charge totale de la perte d'autonomie à 100 % par la Sécurité sociale, au moyen d'un financement reposant sur la solidarité nationale et non pas à la charge des seul-e-s retraité-e-s comme c'est le cas actuellement avec la CASA.

Actions pour le retrait de la Loi Travail

Les retraité-e-s d'aujourd'hui ont connu, depuis 30 ans et alors qu'ils et elles étaient encore en activité :

  • en 1986 la suppression de l'autorisation administrative de licenciement qui, selon Yvon Gattaz, président du CNPF, devait amener des centaines de milliers de créations d'emplois, - la fragilisation de l'inspection du travail,
  • … l'augmentation du chômage et le développement du travail précaire, dans le privé et le public, avec des conséquences sur la baisse des rentrées de cotisations sociales pour la santé et la retraite.

Les retraités et les retraitées Solidaires sont, et seront encore le jeudi 28 avril, dans les manifestations à l'appel des organisations syndicales de salarié-e-s et de jeunes, pour s'opposer à la régression sociale voulue par le Medef et le gouvernement.

Actions avec Solidaires

Les paradis fiscaux pour la France d'en haut, la régression sociale pour la France d'en bas, ça suffit ! Nous revendiquons la fin des inégalités croissantes, un autre partage des richesses, moins pour la rémunération du capital et plus pour la rémunération du travail alimentant les cotisations sociales, à l'inverse donc de ce qui est mis en oeuvre depuis plus de trente ans.

Ce nouveau partage des richesses doit s'accompagner d'une réforme fiscale qui supprime la TVA des dépenses de base, qui impose, avec effet progressif, tous les revenus et patrimoines afin de les faire participer au financement des dépenses communes.

Avec Solidaires, nous agissons contre l'idéologie libérale, afin d'instaurer une société solidaire, juste et écologiquement viable. Il s'agit, parallèlement, d'améliorer et de développer la démocratie confisquée par les marchés financiers. Le 1er mai 2016, nous serons dans les manifestations pour porter ces aspirations à une société de solidarité internationale.

Source : http://www.ussolidaires.fr/Les-retraite-e-s-S...


En grève le 28 avril et après ... on continue !

Grève reconductible sous le contrôle des grévistes.

SUD éducation

Depuis le 9 mars les initiatives se multiplient pour intensifier et faire converger les luttes contre la loi Travail malgré les violences policières qui se multiplient et un dispositif policier provocateur.

En plus des manifestations ont lieu des Assemblées Générales de secteurs, des Assemblées Générales interprofessionnelles, des Assemblées Générales citoyennes, des rencontres / débats / projections autour de la loi Travail.

Depuis le 31 mars les Nuits Debout qui se multiplient doivent permettre de stimuler la lutte contre cette loi en même temps qu'augurer, agir et réfléchir à une autre société.
La Fédération SUD Éducation appelle à y participer.

Autant d'occasions d'organiser l'autogestion de la lutte et de débattre des conséquences pour l'ensemble des salarié-es des secteurs privé et public de cette loi : facilitation des licenciements collectifs ou individuels alors que nous voulons garantir le droit à l'emploi et au revenu ; remise en cause des 35h via les accords d'entreprise alors que nous voulons la baisse du temps de travail pour travailler moins, mieux et tou-te-s ; remise en cause de la hiérarchie des normes pour soumettre toujours davantage les salarié-e-s à leurs patron-ne-s.

Dans l'Éducation, l'autonomie des établissements et la territorialisation de l'école participe de la même logique. Le manque de remplaçant-es est plus que jamais d'actualité, l'éducation spécialisée est attaquée, le ministère s'entête dans sa réforme du collège refusée par les personnels, les pressions hiérarchiques et les injonctions dans l'urgence sont monnaie courante… et n'en doutons pas si cette loi passait, la prochaine étape serait la remise en cause du statut de la fonction publique.

Dans le public comme dans le privé les commissions d'hygiène et de sécurité et la médecine du travail sont mises à mal alors qu'il y aurait tant à faire pour qu'elles soient renforcées.

C'est tous et toutes ensemble qu'il faut lutter.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL appellent à une nouvelle journée de grève interprofessionnelle et de manifestations le 28 avril 2016. Nous y serons.

D'ici là, nous pensons qu'il faut multiplier les initiatives pour se rencontrer, s'organiser et construire ensemble, par la grève, les assemblées générales et les actions de blocage économique, le rapport de force nécessaire pour faire retirer cette loi.

La semaine dernière, notamment les 12 et 14 avril, dans de nombreux départements des manifestations étudiant-es et lycéen.ne.s ont été organisées et renforcées par la présence des salarié-es. La poursuite des mobilisations est la meilleure réponse à la répression policière croissante du mouvement social dans les manifestations de jeunes et autour des initiatives" Nuit debout".

20 et 28 avril grève et manifestations !

Pour gagner nous devons être de plus en plus nombreux et nombreuses dans la rue, par la grève et la mobilisation autour des initiatives proposées partout en France.

A SUD Éducation nous pensons que seul le blocage de l'économie nous permettra d'obtenir le retrait de cette loi scélérate !

C'est pourquoi la fédération SUD éducation appelle à construire la grève reconductible sous le contrôle des grévistes.

Source : http://sudeducation75.org/spip.php?article803


Communiqué unitaire - commerce

Toujours mobilisés contre la loi travail le 28 avril et après

CGT, FO, Solidaires

La fédération CGT Commerce, Distribution, Services, la section fédérale du Commerce FEC FO et la fédération SUD Commerces et Services-Solidaires appellent l'ensemble des salariés à la grève le 28 avril 2016 pour le retrait de la loi Travail.

Depuis le 9 mars 2016, avec le point d'orgue de la grève interprofessionnelle du 31 mars, de nombreux salariés du Commerce et des Services ont participé massivement à toutes les manifestations et rassemblements pour exiger le retrait de la loi Travail et l'écriture de droits nouveaux pour les travailleurs.

Entre préférence patronale et dérive autoritaire, le gouvernement a choisi de rester sourd aux protestations et de réprimer violemment l'expression des inquiétudes et des souffrances de la jeunesse et des travailleurs.

La fédération CGT Commerce, Distribution, Services, la section fédérale du Commerce FEC FO et la fédération SUD Commerces et Services-Solidaires appellent à l'organisation d'assemblées générales dans les entreprises et à ouvrir la discussion le plus largement possible pour organiser la grève du 28 avril et au-delà si nécessaire.

Source : http://www.ussolidaires.fr/28-avril-Communiqu...


Grève et manifestation : Et si nous aussi on se mettait debout

CGT - Ville de Paris

Partout à la Ville, la logique est la même. « Modernisation », « synergies », et autres mots merveilleux, sont devenus des leitmotivs municipaux
En réalité l'ensemble des mesures prises par la Ville ne sont là que pour cacher la misère.
La Ville parle d'économies, de réorganisations pour le bien des usagers et du service public.

Notre réalité est bien différente.

Toujours faire plus…

En 2016, la Ville continue de supprimer des postes : 100 postes d'adjoints administratifs en moins.
Ce rythme de suppressions est constant depuis 2009 : 4401 adjoints administratifs en 2009, 3730 en 2016 soit - 15%

Il y a toujours autant, voir plus, de travail et nous sommes toujours moins nombreux pour le faire.

C'est ce qui entraine aussi l'augmentation de la souffrance au travail pour nous tous.

Dans les EPHAD, la Ville tente d'imposer des changements de rythmes de travail : elle veut imposer des journées de travail raccourcies pour empêcher les agents de cumuler des RTT… Tout en gardant constante la charge de travail d'une journée.

On assiste aujourd'hui à des réorganisations à tout va qui transfèrent des tâches d'un service à l'autre sans en transférer les effectifs.

L'ensemble de ces mesures montrent l'objectif réel de la Ville : nous faire travailler plus.

Se faire balader plus…

Parmi les nombreuses réorganisations, beaucoup imposent aux agents une mobilité imposée non souhaitée (ajoutée aux suppressions de poste). C'est le cas pour les fusions à la DPA ou la réorganisation des services informatiques de la DSTI.

Le projet de déménagement des agents du Quai de la Râpée (DPA, DILT et DFA) vers la ZAC Bédier - Porte d'Ivry en bordure du périphérique est un exemple de déménagement forcé qui n'a pour seul objectif que de réaliser une opération immobilière juteuse.

Aujourd'hui, en tant que salarié(e)s de la Ville, nous sommes de fait soumis à une mobilité forcée source de souffrance au travail !

S'adapter plus…

De nombreuses autres mesures prises par la Ville, visent aussi un autre objectif : l'adaptation des salariés aux besoins de l'employeur au mépris de notre santé, de nos droits, etc…

A la DFA, la direction réorganise le travail : en période d'activité normale, lorsque la direction jugera que la présence de tous les agents n'est pas nécessaire, ils seront renvoyés chez eux à la mi-journée.
Par contre, sur certaines périodes spécifiques d'activité intensive, ces mêmes agents seront contraints de récupérer les heures non travaillées en période normale.
C'est une organisation du travail mise en place par la Ville destinée à imposer la flexibilité. L'annualisation du temps de travail sera imposée aux agents selon le bon vouloir de l'employeur… Comme le faisait PSA à l'usine d'Aulnay, 3 semaines de chômage partiels suivi de semaines avec travail imposé le samedi…

Dans les mairies d'arrondissement, la DDCT tente aussi d'imposer aux ALG de nouveaux rythmes de travail. Il s'agit de les contraindre à une plus grande flexibilité tout en ne leur payant plus d'heures supplémentaires.

Encore une fois, l'administration demande aux agents de s'adapter au nom du «Service Public». Alors qu'en réalité, les seuls buts sont de répondre aux besoins des élu(e)s et d'augmenter la flexibilité et la productivité.

Des choix politiques de la Ville

La Ville justifie toutes ses réformes par l'amélioration du service public rendu aux Parisiens.

En réalité il s'agit de choix conscients qui n'ont pour but, ni d'offrir un meilleur service public, ni même de faire des économies.

En effet, dans le même temps où nous assistons à la réduction des effectifs d'adjoints administratifs (cat.C) depuis 2009, le nombre d'attaché (cat.A) n'a cessé d'augmenter : 844 en 2009, 1621 en 2016 soit 50% !

Cela correspond à une débauche de moyens que la Ville n'hésite pas à déployer pour faire de la Com' alors que dans les services les besoins en terme d'agents sont criants.

En jouant sur les horaires, les effectifs et les réorganisations, il devient clair que la stratégie de la Ville est l'intensification du travail, la mobilité et la flexibilité imposées aux salarié(e)s.
Les réformes de Grand Paris et le décret PPCR ne vont qu'aggraver la situation pour nous.

A la Ville de Paris, nous constatons clairement la même volonté que celle du gouvernement avec sa loi Travail :
Nous faire travailler plus sans gagner plus !

La seule réponse : debout pour plus de luttes !

Aujourd'hui, dans le cadre de la mobilisation contre la loi Travail, nous, salarié(e)s du public, avons, nous aussi, tout intérêt à revendiquer et à manifester. Nos luttes sont légitimes, elles sont les mêmes dans le public et dans le privé. Relever la tête et se mettre debout pour défendre le service public, cela participe également au combat contre les politiques de régression sociale que nos dirigeants veulent nous imposer.

Il n'existe pas 36 façons de faire comprendre que nous ne nous résignons pas.
Des salarié(e)s qui relèvent la tête, qui s'organisent entre eux pour discuter, agir, se mettre en grève et qui montrent aussi leur force collective dans les manifestations massives cela reste la seule façon efficace de nous faire comprendre !

Grève et manifestation
le jeudi 28 avril 14h
Place Denfert-Rochereau vers Place de la Nation

Source : http://us-cgt-spp.org/article/administratifs-...


Appel à rejoindre le cortège des Comités d'Actions

RDV derrière la banderole :
« Pour l'arrêt total du travail et face à la police Back to the street !!!! »

Nous ne croyons pas au « dialogue social » dont seuls les patrons profitent, mais au rapport de force construit collectivement par les personnes concerné.e.s.

Ici, en Ile de France, nous proposons d'ouvrir un espace pour mettre en commun les différentes initiatives qui s'organisent un peu partout, qu'elles soient sectorielles (lycéen.ne.s, étudiant.e.s, salarié.e.s, intermittent.e.s, précaires...) ou de convergence (interpro, interluttes, nuit debout), discuter, se coordonner, mutualiser les expériences et les pratiques de lutte.

Un espace qui puisse accueillir les travailleu.se.s isolé.e.s dans des secteurs peu ou pas mobilisés, précaires, intérimaires, stagiaires, associatifs... et faire cohabiter différentes formes d'actions adaptées aux situations de chacun.e.

Lors des mouvements sociaux, la répression fait partie du décor, elle est là pour tuer la mobilisation, nous faire peur et nous faire taire. En ce moment, on parle beaucoup de violences policière dans les médias et sur les réseaux sociaux, nous ne voulons pas oublier les personnes qui les subissent tout le reste de l'année, qu'elles n'ont pas besoin d'aller en manif pour ce faire tirer dessus ou étrangler.

Les dernières manifestations ont été durement réprimées, nous voulons poser la question des violences dans le mouvement social en organisant un cortège qui refuse le clivage casseur et bons manifestants, nous refusions le discours qui affirme qu'il n'y a qu'une manière de faire.

Organisons un cortège où on fait attention les un.e.s aux autres, un cortège où on sait qu'on n'est pas toutes égales et tous égaux face aux violences de la police.

Un cortège où on s'amuse et on invente (parce que marcher 3 h de Répu à Nation c'est chiant).

Pour organiser ensemble ce cortège vous pouvez venir mercredi 27 à la bourse du travail, rue du château d'eau à 18h. Et/ou nous envoyer un mail

comiteexs.actions.trexavail@riseupex.net

Source : http://www.cip-idf.org/article.php3?id_articl...


Ton Droit du Travail vaut bien une Grève Générale ! Acte 3

CNT

Depuis le 9 Mars, partout à travers le pays, de fortes mobilisations se tiennent pour obtenir le retrait de la loi Travail. Des millions de salarié-e-s, de chômeurs et chômeuses, de précaires, de lycéen-n-e-s, d'étudiant-es sont mobilisé-e-s, descendant massivement dans la rue. Ils et elles prennent les places et se tiennent debout pour libérer la parole, exprimer une nouvelle pratique politique faite de démocratie directe, revendiquer un autre monde : plus de solidarité, de justice sociale, de liberté et d'égalité, de partage et de démocratie. Une volonté collective de sortir de l'exploitation et du capitalisme !

Malgré ses gesticulations, ça gaze po...ur Gattaz !

Malgré les arrêts de travail, le nombre de plus en plus important de travailleurs et travailleuses rejetant cette politique faîte au seul bénéfice des actionnaires du CAC40 (En 5 ans les profits des entreprises du CAC 40 ont progressé de 35%, soit 411 milliards d'euros ! ) et des adhérent-e-s du Medef, le gouvernement s'entête à user de la matraque et de la répression : des centaines voire des milliers d'interpellations et de condamnations dans tout l'hexagone, notamment à des peine de la prison ferme. L'exemple des Goodyears n'aura donc pas suffit, la révolte gronde. Le gouvernement gazze pour Gattaz !

Parce que nous valons mieux que ça !

Pour la CNT, il ne doit s'agir que d'un début et seule la grève reconductible permettra de gagner sur nos revendications : retrait de la loi travail, amnistie civile et pénale pour les militant-e-s du mouvement social, augmentation des salaires, amélioration des conditions et baisse du temps de travail, levée de l'état d'urgence, elles sont nombreuses ! Tout comme sont nombreux les innombrables cadeaux fait au patronat : Plus de 30 milliards d'euros d'exonérations de cotisations sociales, et 35 milliards d'euros dans les poches du patronnat avec le pacte de responsabilité (affaiblissant ainsi les caisses de sécu, de retraites, de chômage....Même compensée par des versements par l'Etat, le manque à gagner est de 3 milliard d'euros), destruction de l'Hôpital public avec 22 000 suppressions de postes programmés, réforme mortifère de l'assurance chômage, vote des députés FN, LR et PS en faveur du secret des affaires au Parlement Européen, scandale Panama Papers et fraude fiscale massive (pendant que les révolté-e-s finissent en taule), intervention armée un peu partout sur la planète (Dassault et Lagardère se régalent pendant que les peuples crèvent la dalle ou par balle), n'en jetons plus, la coupe est pleine : elle déborde même si on ajoute la montée de l'extrême droite et l'alignement gouvernemental sur ses thèses les plus nauséabondes notamment en matière sécuritaire ; Comme le dit si bien Frédéric Lordon, il s'agit de lutter contre la Loi El Khomery et son Monde et là grève générale est le seul moyen pour ce faire !

La grève reconductible ? Oui c'est possible ! Elle est même indispensable !

La CNT appelle ses syndicats et sections syndicales à tisser des liens directs avec les organisations syndicales s'inscrivant dans la lutte sociale pour le retrait de la loi EL KHOMRI et à initier des Assemblées Générales d'entreprises ou de branches partout où cela sera possible afin d'organiser la reconduction de la grève dès le 29 avril.

La CNT appelle à la convergence des luttes !

Source : message reçu le 27 avril 21h


Dans la rue le 28 avril !

Lutte Ouvrière

Les précédentes manifestations de mars et avril contre la loi El Khomri ont montré que des centaines de milliers de travailleurs, dans tout le pays, n'acceptent plus de se laisser faire. Il faut que ce ne soit qu'un début.

Jeudi 28 avril, à nouveau, des rassemblements sont organisés, ce doit être une nouvelle occasion de faire entendre la force et la détermination du monde du travail, afin de contraindre le gouvernement à abandonner sa loi anti-ouvrière.

Source : https://www.lutte-ouvriere.org/breves/dans-la...