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mercredi 20 novembre 2019 à 14h

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Mobilisation massive des AESH le 20 novembre 2019

Rassemblement à 14h métro Solférino

Appel intersyndical Paris

Contrairement aux promesses gouvernementales pour la rentrée 2019, les conditions de travail des AESH sont toujours plus dégradées, notamment à cause de l'application de la circulaire et de la mise en place des Pôles inclusifs d'accompagnement localisé (Pial, au nombre de 28 à Paris).

Les contrats restent toujours précaires, les salaires faibles, les temps incomplets imposés, et la reconnaissance professionnelle absente.

À Paris, la non-anticipation, les problèmes de gestion et la désorganisation des services aggravent la précarité des collègues et se traduisent par des ruptures d'accompagnement pour les élèves. La mutualisation à outrance et les Pials accentuent encore la précarité : multiplication des élèves à accompagner, changements d'accompagnements et de lieu insupportables sans explication aux personnels.

Aux nombreux problèmes de salaire constatés (salaires non versés tout ou partie), il faut ajouter la question des avenants aux contrats qui ne sont toujours pas signés : une grande partie des collègues attendent encore la mise en adéquation de leur contrat avec la circulaire de juin 2019 (passage à 41 semaines, modification d'affectation, etc.).

Les organisations SNUipp-FSU, SNUDI FO, Sud Éducation, CGT éduc'action et CNT-STE exigent :

  • la suppression des Pials et arrêt des mutualisations ;
  • le maintien des accompagnements individuels et respect des notifications d'aide individualisée ;
  • la création d'un statut et d'un corps pour tous-tes les AESH, intégré à la fonction publique ;
  • la revalorisation immédiate des salaires et versement des primes Rep et Rep+ pour les AESH concerné-es ;
  • la création d'un nombre d'emplois à hauteur des besoins, et réemploi de tous-tes les AESH ;
  • une formation professionnelle de qualité sur temps de travail.

Les organisations syndicales parisiennes SNUipp-FSU, SNUDI FO, Sud Éducation, CGT éduc'action et CNT-STE appellent tous les personnels de l'Éducation nationale à se joindre à l'appel à une journée nationale de mobilisation des AESH le mercredi 20 novembre et à se rassembler massivement à proximité du Ministère de l'Éducation nationale, à 14h au métro Solférino (ligne 12). Une audience est demandée au Ministère.

Pour débattre ensemble des suites de la mobilisation, l'intersyndicale parisienne appelle les AESH de l'académie à se réunir en Assemblée générale le mardi 26 novembre à 18h à la Bourse du travail, 3 rue du Château d'eau 75010.

Enfin, dans le cadre de l'appel interprofessionnel à la grève le 5 décembre 2019 contre le projet de réforme des retraites Macron-Delevoye, l'intersyndicale parisienne appelle les AESH à se mettre en grève ce jour là et à participer aux initiatives de mobilisation qui auront lieu (assemblée générale, manifestation).

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/73875
Source : http://sudeducation75.org/article1287.html


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AESH mercredi 20 novembre mobilisons-nous !

Ensemble devant le ministère !

Appel intersyndical académie de Créteil

RDV à 14h au Métro Solférino

Le rectorat reste sourd aux revendications des AESH !
Mobilisons-nous le 20 novembre pour gagner des droits pour les AESH !

Les organisations syndicales de l'académie de Créteil : la CGT Educ'action, Sud Education, la FNEC-FP FO, le SNUipp-FSU, le SNES-FSU et l'UNSA ont été reçues au rectorat de Créteil le 6 novembre, 5 mois après leur demande d'audience.

La rentrée des AESH a été catastrophique dans notre académie. La publication d'une nouvelle circulaire nationale en juin 2019 relative aux conditions d'emploi des AESH et la politique de mutualisation des personnels ont été l'occasion pour les directions départementales d'imposer des dégradations dans les conditions de travail des AESH.
Les organisations syndicales observent de fortes disparités sur le temps de travail, les missions, la gestion des personnels d'un département à l'autre.
Ces situations s'ajoutent à des conditions salariales déjà particulièrement difficiles : bas-salaires, temps incomplets imposés…

Pourtant, le rectorat est satisfait de cette rentrée : il est resté sourd aux revendications portées ensemble par les organisations syndicales.
Les organisations syndicales sont profondément scandalisées par le mépris de l'institution pour les personnels AESH. Dans sa tour d'ivoire, l'administration ignore les difficultés de ces personnels extrêmement précaires et renvoie toujours les responsabilités à l'échelon du dessus, alors que dans le cas de la mise en œuvre de la circulaire, notamment du temps complet pour ceux-celles qui le souhaiteraient (1607 heures), la décision appartient bien aux instances académiques, donc au Rectorat.
Plus inquiétant encore, le rectorat persiste dans sa logique de mutualisation des personnels et ose même invoquer le bien des élèves en situation de handicap pour justifier cette politique d'économie.
La mutualisation des personnels AESH a profondément dégradé les conditions d'apprentissage des élèves et les conditions de travail des personnels.

Nous revendiquons :

  • La garantie que tous les contrats PEC arrivés à échéance soient transformés en contrats AESH ; nous ne voulons pas entendre parler de « nombre de contrats disponibles » pour justifier la non transformation des contrats, les besoins sont énormes !
  • Le versement de l'indemnité REP/REP+ - ou un équivalent comme c'est le cas pour les administratifs- pour les AESH exerçant en éducation prioritaire
  • Paiement des heures supplémentaires faites en cas de classe de découvertes ou de sorties scolaires
  • Prise en compte des années de CUI et PEC pour la CDIsation
  • Le versement de la prime de fin d'année de 350 euros
  • Le droit de pouvoir travailler à temps complet
  • La création d'un véritable statut de fonctionnaire d'Etat pour les AESH
  • La création du nombre d'emplois nécessaires pour couvrir tous les besoins et répondre strictement aux notifications des élèves, pas à leur détriment au sein d'une gestion trafiquée et localisée
  • Une véritable formation professionnelle de qualité sur le temps de travail
  • Le maintien des AESH-i et AESH-co : non à la mutualisation prévue avec les PIAL
  • La création de tous les postes de l'enseignement spécialisé, des classes, des structures et des établissements nécessaires
  • L'abandon des PIAL et de la loi Blanquer dite « école de la confiance » !

A l'appel des organisations syndicales nationales, nous invitons les AESH de l'académie de Créteil à rejoindre la manifestation parisienne :
Mercredi 20 novembre MOBILISONS-NOUS ! AESH ENSEMBLE DEVANT LE MINISTERE ! RDV à 14h au Métro Solférino

Source : http://www.cgt-educaction94.org/spip.php?arti…
Source : https://www.sudeducation77.org/AESH-Mercredi-…


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Mobilisation massive des AESH le 20 novembre

Rentrée chaotique :

promesses non tenues, précarité maintenue !

Contrairement aux promesses gouvernementales pour une rentrée 2019 placée "sous le signe de la maturité et de la réussite", les accompagnant·es d'élèves en situation de handicap (AESH) vivent une dégradation de leurs conditions de travail : temps incomplets subis, non-renouvellements massifs, salaires non versés avec des acomptes souvent indécents, affectations aberrantes, attente insupportable des documents administratifs, services de gestion saturés.

Malgré nos alertes répétées, la flexibilité imposée par la mise en place des PIAL aggrave la situation des AESH. La circulaire AESH du 5 juin 2019 est détournée de ses objectifs : non-respect des 5 semaines reconnaissant le travail invisible, augmentation du temps de travail sans revalorisation du salaire, obligation de formation pendant les vacances et hors-temps scolaire. De plus, la poursuite de la mutualisation forcenée des moyens AESH pour gérer le manque de recrutements, nuit à un accompagnement de qualité et aux conditions de travail.

Dans ce contexte, les démissions se multiplient : c'est la conséquence entre autres du travail hors temps scolaire qui pénalise les mères isolées et les AESH ayant un cumul d'emploi.

Depuis la rentrée, un peu partout en France, les AESH s'organisent et se mobilisent.

Nous exigeons :

  • Le réemploi de tou-tes les AESH ;
  • Pour une meilleure gestion des AESH, des personnels administratifs en nombre et formés : pour des contrats et avenants à jour, des salaires versés, des affectations en fonction des situations des AESH, … ;
  • Le maintien des accompagnements individuels dans le respect des notifications MDPH ;
  • L'arrêt de la mutualisation forcée aggravée par les PIAL ;
  • Une véritable prise en compte du travail invisible. L'organisation des activités connexes doit être gérée par l'AESH ;
  • Une formation professionnelle de qualité sur le temps de travail, initiale, continue, spécifique et qualifiante ;
  • La fin du recrutement par les EPLE ;
  • La création du nombre d'emplois nécessaire pour couvrir tous les besoins ;
  • Une revalorisation immédiate des salaires ;
  • La création d'un véritable statut de la Fonction Publique pour les AESH ;

Nous appelons les AESH et les organisations syndicales à poursuivre et à développer les actions locales.

Nous appelons à participer à une nouvelle journée de mobilisation nationale intersyndicale le 20 novembre 2019 pour porter les revendications des AESH.

Localement, les AESH se réuniront en AG pour débattre ensemble des suites de la mobilisation et se rassembleront devant les DSDEN, rectorats avec demande d'audience pour porter leurs légitimes revendications.

Un rassemblement aura lieu devant le Ministère de l'Éducation nationale, l'intersyndicale demandera une audience au ministre.

Source : https://93.cgteduccreteil.org/Rentree-chaotiq…
Source : https://fr-fr.facebook.com/precaires2leducati…
Source : https://fr-fr.facebook.com/precaires2leducati…


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AESH: Construisons la mobilisation !

CGT Educ'action

Salaires non versés, acomptes ridicules, non réemploi, dégradation des conditions d'emploi et de travail, … cette rentrée est la pire connue par les AESH. Le ministre continue pourtant de minimiser la situation et prétend avoir amélioré les conditions d'emploi des AESH.

Si la situation est si dramatique, c'est parce que les AESH restent dans une précarité maximale depuis des années, sans statut ni reconnaissance salariale.

Ce traitement indigne, les AESH ne l'acceptent plus !

Depuis la rentrée, ils et elles s'organisent et se mobilisent : audiences, rassemblements et grèves se sont succédés dans de nombreuses académies. L'heure est à développer et faire converger ces actions.

L'intersyndicale nationale appelle à participer à une nouvelle journée de mobilisation nationale le 20 novembre 2019 pour porter les revendications des AESH dans les rectorats, DSDENs et au ministère.

Dans tous les départements, réunissons-nous en assemblée générale pour réussir cette journée, donner de la visibilité aux mobilisations et préparer la suite. Pour la CGT Éduc'action, cette journée du 20 novembre s'inscrit dans un processus d'actions à construire, tant que le ministre n'entendra pas les revendications des AESH.

Avec l'intersyndicale nationale, la CGT Éduc'action et son collectif national AESH appellent les personnels à construire la mobilisation pour faire avancer leurs droits et exiger dignité, amélioration du salaire et des conditions de travail, reconnaissance et statut.

Avec l'intersyndicale nationale CGT Éduc'action, FSU (SNUipp, SNES, SNUEP), FO, SNALC, SE-UNSA, SGEN CFDT, SUD-EDUCATION, exigeons :

  • le réemploi de tou-tes les AESH ;
  • une meilleure gestion des AESH, des personnels administratifs en nombre et formés : des contrats et avenants à jour, des salaires versés, des affectations en fonction des situations des AESH… ;
  • le maintien des accompagnements individuels dans le respect des notifications MDPH ;
  • l'arrêt de la mutualisation forcée aggravée par les
  • PIALs ;
  • une véritable prise en compte du travail invisible. L'organisation des activités connexes doit être gérée par l'AESH ;
  • une formation professionnelle de qualité sur le temps de travail, initiale, continue, spécifique et qualifiante ;
  • la fin du recrutement par les EPLE ;
  • la création du nombre d'emplois nécessaire pour couvrir tous les besoins ;
  • une revalorisation immédiate des salaires ;
  • la création d'un véritable statut de la Fonction Publique pour les AESH.

AESH, ne restons pas isolé.es

Le 20 novembre, en AG et dans la rue
Pour la revalorisation et un statut !

Source : http://ufsecgt.fr/spip.php?article7354