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mercredi 3 octobre 2018 à 14h


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Rassemblement des retraités

A partir de 10h, accueil des délégués

Bourse du Travail 29 boulevard du Temple Métro République

  • Dans la salle, les responsables des UCR et associations débattront avec les participants. Ils seront à la tribune.
  • Des camarades, vers midi seront chargés de vendre des sandwichs et boissons.
  • Nous quittons la salle à 14h.

14h :rassemblement à République

  • Rassemblement place de la République quelques minutes après avoir quitté la Bourse
  • Photo de groupe.
  • Pas de prise de parole
  • Nous prenons le métro pour aller à l'Assemblée Nationale.

15h : Arrivée, Place du Président-Édouard-Herriot à coté de l'Assemblée Nationale

Nous avons demandé une entrevue avec le Président du groule LRM à 15h pour lui remettre les pétitions.

Nous voulons terminer le rassemblement entre 16h et 17h

Il est important de commencer à connaitre le nombre de pétitions ainsi que le nombre de participants assez rapidement.

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/63993
Source : http://www.ucr.cgt.fr/textelong.php?IDchapitr…


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Les retraités sont victimes des agressions répétées

du gouvernement et du Président de la République.

CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR, E&S

Le gouvernement a fait un choix inique, celui d'appauvrir l'ensemble des retraités et de façon conséquente : après l'augmentation de la CSG au 1 er janvier 2018 et « l'année blanche » pour 2018, le premier ministre a annoncé la désindexation des pensions par rapport à l'inflation avec seulement 0,3% de revalorisation, pour 2019 et pour 2020, bien loin donc de l'inflation attendue des économistes pour ces deux années : sachant que les prix ont augmenté de 2,3 % entre juin 2017 et juillet 2018.

Le Premier Ministre transforme ainsi des millions de retraités en variable d'ajustement du budget !

C'est le marché qui décide. On peut déjà estimer que de 2013 à 2020 les retraités auront perdu un mois de pension par an (juillet 2018 : 2,3%)

Résultat, le nombre de retraités pauvres dépasse le million : plus d'un million de retraités ont un revenu inférieur à 1 000 euros par mois.

Pour parachever cette volonté de revenir sur tous les droits, ce gouvernement passe à la vitesse supérieure pour remettre en cause tous les régimes de retraites, s'attaquer à notre système par répartition, pour aller vers un régime universel individualisé et par points, poussant au développement d'une retraite complémentaire par capitalisation répondant en cela aux appétits des assureurs. Les retraités sont donc les premiers à découvrir ce que sera le régime à points. Le gouvernement fait planer des menaces sur les régimes de réversion, qui assurent aux retraités au moins le maintien de leur niveau de vie en cas de veuvage.

Les retraites ne sont pas « des prestations sociales comme les autres » mais un droit résultant de cotisations versées tout au long d'une vie professionnelle ; le gouvernement ne devrait pas pouvoir appréhender ces sommes, d'autant plus qu'il les utilise pour faire des cadeaux aux plus riches !

Jamais le divorce des retraités n'a été aussi fort avec un gouvernement.

Le 3 octobre :

Des délégations de retraités venues de tout le pays se rassembleront à la Bourse du travail de Paris et Place de la République. Ensemble elles iront déposer au Président du groupe « La République en marche », les dizaines de milliers de pétitions exigeant une loi rectificative qui revienne sur l'augmentation de la CSG et réclamant une réelle revalorisation des pensions. Le premier rassemblement se tiendra à partir de 14h Place de la République, avec les délégations venues des départements et des personnes retraitées d'Île-de-France, pour se rendre place Édouard Herriot ensuite remettre les pétitions. De même des rassemblements et des manifestations auront lieu dans les départements.

Le 18 octobre

Le 18 octobre, ce sera le moment où le Parlement va entamer les débats sur le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2019 qui fait redouter la poursuite d'une politique de coup de rabot sur les dépenses sociales.

Jusqu'à 2018, les pensions de retraite de base étaient réévaluées tous les ans au 1er octobre. Mais la loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 a décalé cette date annuelle de revalorisation au 1er janvier.

Cette année le Parlement devrait voter la désindexation des pensions pour que celles-ci soient augmentées en fonction de la conjoncture économique (c'est-à-dire, au bon gré des gouvernements !). On voit bien à partir des objectifs gouvernementaux que celui-ci fait peu de cas des négociations sur la réforme des retraites.

Retraités, refusons la paupérisation de l'ensemble des retraités.

Soyons présents dans les différentes mobilisations les 3 et 18 octobre pour dire :

  • Non à la destruction de notre système de retraites !
  • Non aux attaques portées à notre système de santé !

Source : https://solidaires.org/UNIRS-Tracts-pour-les-…


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Le gouvernement maltraite les retraité-e-s

Le gouvernement veut encore baisser le pouvoir d'achat des retraité-e-s ! Il prévoit de revaloriser les pensions de seulement 0,3 % en 2019 et 2020. L'inflation des 12 derniers mois s'élève à 2,3 %... Des prestations sociales, comme l'APL, ne suivront plus l'inflation. Le gouvernement considère les retraités, non plus comme des citoyens qui ont travaillé, cotisé, acquis des droits en termes de retraite et de santé, mais comme des vieilles personnes qui coûtent cher, qui doivent être prises en charge pour leur assurer un minimum pour survivre. Le Président de la République les considère comme des « nantis », et les remercie des efforts auxquels il les contraint. Ce n'est pas acceptable.

Il est dès lors utile de rappeler quelques éléments de la réalité vécue par un quart de la population.

Quelques réalités sur la contribution des « nantis » à l'effort national

Le montant moyen des pensions est de 1 376 euros bruts (1 283 € nets). Les pensions des femmes sont inférieures de 39 % à celle des hommes et 44,6 % des femmes retraitées (13,6 % des hommes) perçoivent la pension minimum de leur régime d'affiliation. La pension est bien plus faible que le salaire moyen de 2 250 €, et même du salaire médian de 1 797 €.

Le montant des pensions est resté bloqué d'avril 2013 à octobre 2017 (exceptés les 0,1 % d'octobre 2015). En 2018, le montant des pensions est de nouveau bloqué puisque toute éventuelle revalorisation a été repoussée à janvier 2019, alors que les prix ont augmenté de 2,3 % lors des 12 derniers mois.

Depuis vingt ans, les retraités perdent en moyenne 1 % par an par rapport au salaire moyen à cause de la revalorisation des pensions qui n'est plus indexée sur le salaire moyen mais sur l'indice INSEE de l'inflation.

Le nombre de retraité-e-s pauvres, selon le Secours populaire, est de plus de 1 million, soit 8 % de la population, qui vit avec moins de 1 000 euros par mois.

Les pertes de pouvoir d'achat se cumulent :

  • la CSG est passée de 1,1 % à sa création à 8,3 % en 2018. Le gouvernement a menti en affirmant qu'il y aurait compensation en octobre 2018 par la baisse de la taxe d'habitation, nous avons maintenant la preuve que c'est faux, plus de 91 % des retraité-e-s (6,4 millions) perdront en moyenne 380 € sur l'année 2018 !
  • la CRDS créée en 1996 à 0,5 %.
  • la CASA créée en 2013 à 0,3 %, soit 9,1 % de retenues sur de nombreuses pensions.

En 3 ans : 1 500 € pris dans la poche du retraité

Exemple concret d'un retraité qui percevait en décembre 2017 la pension moyenne de 1 376 € bruts.

Sans compter les pertes du passé (gel des pensions, CASA, CRDS), à partir du 1 er janvier 2018, il perd 1,7 % avec la CSG, et 1,7 % avec la hausse des prix évaluée pour 2018 : la facture est de 561 € de perte de pouvoir d'achat pour l'année 2018.

Si le gouvernement limite à 0,3 % la revalorisation des pensions, pour une inflation de 1,7 %, ce sera une perte de 511 € par an en 2019 et en 2020.

Cela représente plus de 1 500 € sur trois ans : plus d'un mois de pension !

Côté mesures fiscales, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves avait fortement alourdi la facture pour 3,6 millions de contribuables, et la fiscalisation des 10 % du complément de pensions pour avoir élevé 3 enfants a augmenté les impôts pour beaucoup.

Pendant ce temps, le minimum vieillesse a été « revalorisé » de 30 euros au 1 er avril 2018, mais l'APL a baissé de 5 euros mensuels en janvier 2018 puis a été gelée en 2018 (cela concerne 41 % des retraités qui vivent en HLM), la part du budget de l'état destinée au logement doit baisser de 18 % sur 2 ans (2018-2019). Le prix du gaz a augmenté de 6,9 % en janvier 2018, puis de 7,45 % en 1 er juillet (cela concerne 35 % de la population, dont plusieurs dizaines de milliers de retraités qui se trouvent en situation de vulnérabilité énergétique). Rappelons que les tarifs de l'électricité ont augmenté de 37 % entre 2006 et 2016.

Par comparaison, les journalistes économiques vantent la bonne situation du CAC 40 :

plus 54 % d'augmentation des bénéfices des entreprises du CAC 40 de 2013 à 2016 (soit 74 milliards de bénéfice en 2016)... et c'est aux plus aisés que Macron a fait des cadeaux fiscaux impériaux : suppression de l'ISF, baisse de l'impôt sur les sociétés (jusqu'à 25 % en 2022), baisse de 1,8 point de la cotisation famille, baisse annoncée des cotisations patronales maladie de 6 points en 2019, suppression de « l'exit taxe » (6 milliards d'euros)...

Toutes ces mesures aboutissent à une régression du pouvoir d'achat des retraités, et même à une paupérisation progressive de cette tranche de population.

Le Président en campagne avait assuré que le pouvoir d'achat des retraité-e-s serait préservé : chacun constate le contraire.

Les annonces, ou rétropédalages récents du gouvernement et du Président de la République tentent seulement à jeter un rideau de fumée devant la colère des retraité-e-s : taxe d'habitation, revalorisation différenciée, elles ne laissent espérer aucune amélioration de la situation. L'annonce d'une 2 e journée de solidarité des salariés - qui se traduira logiquement par l'augmentation de la CASA reste en suspens.

Pour les retraité-e-s actuels, presque tout a été dit, puis contesté au vu des protestations : impact du projet de la retraite à points qui comporte un chapitre sur la revalorisation des pensions permettant de répartir la même masse de pensions entre davantage de retraités, remise en cause de la pension de réversion, abandonné par « tweet » présidentiel pour les retraités actuels, puis, nouveau « tweet », pour tous... en attendant de prochaines annonces.

La loi ELAN entérine à 10 % (au lieu de 100 % jusqu'ici) la construction des logements accessibles aux personnes handicapées, elle va aussi pénaliser directement les retraités en perte d'autonomie.

Le gouvernement « joue avec les nerfs » des retraités, et l'ébauche des projets laissent seulement entrevoir une baisse généralisée du montant des pensions servies (ce qui fut le cas dans les pays qui ont adopté le système de retraite à points). La suppression de tous les régimes spéciaux et l'universalisation du régime de retraite laissent craindre de nombreux perdants, et tout particulièrement sur la pension de réversion qui concerne 4,4 millions de retraités (dont 1,1 million n'ont que ce revenu). Sur le taux de remplacement, avec le nouveau système, c'est une baisse de 10 à 20 % du niveau des pensions qui est envisagée, pour tous.

Dans la rue les 28 septembre 2017, 15 mars et 14 juin 2018, les retraités ont protesté contre la hausse de la CSG et le gel des pensions.

Face à la forte mobilisation du 15 mars, où 200 000 retraités étaient descendus dans la rue, le gouvernement avait un peu reculé sur la CSG : 100 000 retraités modestes supplémentaires seraient exemptés en 2019 de l'augmentation de la

CSG qui baisse la pension de 1,7 %. La mobilisation a donc payé - le gouvernement a voulu désamorcer la crise. On n'ose imaginer ce qui se produirait si seulement la moitié des 17 millions de retraités se mobilisait dans toute la France !

Les retraités ne sont pas des nantis. Pour le gouvernement, la revalorisation des pensions est un sujet qui fâche : alors fâchons-nous ! Jusqu'à quand accepterons-nous de nous laisser plumer par des personnes qui n'ont aucun besoin de tout l'argent qu'elles engrangent, au détriment des plus modestes ? Si le gouvernement a les moyens de faire des cadeaux impériaux aux plus aisés, c'est qu'il y a des moyens financiers disponibles, qui doivent être partagés.

Exigeons ensemble :

  • La suppression de la hausse de la CSG qui pénalise les retraité-e-s de 4,5 milliards d'euros et fait baisser le taux de remplacement de 2,5 % en net pour les retraité-e-s depuis cette hausse. Nous demandons l'inscription de cette mesure dans le PLFSS 2019.
  • La revalorisation de toutes les pensions, par la fin du gel des pensions, le refus de seulement 0,3 % en 2019 et 2020, et le rattrapage des pertes subies.
  • L'indexation des pensions sur les salaires.
  • Mesure pour les faibles pensions en exigeant un minimum de pension porté au niveau du SMIC pour une carrière complète.
  • Le maintien des pensions de réversion, sans conditions de ressources.
  • Perte d'autonomie : prise en charge de la perte d'autonomie à 100% par la sécu et ouverture d'un droit universel dans le cadre du service public.
  • L'égalité du montant des pensions entre hommes et femmes.
  • Le remboursement de tous les médicaments et frais médicaux à hauteur de 100 %.

Exprimez votre colère, fâchez-vous :

  • Signez la pétition disponible sur internet pour exiger le retrait de l'augmentation de la C.S.G. (http://www.retraitesencolere.fr/)
  • Préparez-vous à manifester dans votre département les 3 et 18 octobre pour exiger l'augmentation des pensions.

Le futur Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 (PLFSS) doit prendre en compte cette exigence.

Source : https://solidaires.org/UNIRS-Tracts-pour-les-…


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Note aux retraitées et retraités - Solidaires

Décisions au consensus

Le 3 octobre, déjà prévu, sera renforcé :

  • Les délégations (3 ou 4 par département) se retrouveront à la Bourse du travail de Paris rue Charlot (à proximité de la Place de la République) le matin où elles seront accueillies et s'exprimeront.
  • Rassemblement Place de la République à 14 h de ces délégations avec le renfort des retraité-e-s de l'Île-de-France. La presse sera invitée.
  • Rassemblement des délégations devant l'Assemblée nationale sur la place Edouard Herriot à 16 h, où le groupe des neuf sera reçu par le Président du groupe LREM.
  • En plus, chaque département doit se saisir localement du 3 comme il le souhaite : délégations, rassemblements, manifestations...

Le 9 octobre :

les organisations qui y appellent s'organisent pour faire apparaitre les retraité-e-s lors des manifestations interprofessionnelles dans tous les départements. Un appel commun au 9 octobre est fait par les secteurs retraités de CGT, FO et Solidaires. Le groupe des neuf en tant que tel n'y appelle pas puisqu'une majorité de ses organisations ne peut pas y être officiellement.

Le 18 octobre :

les actions décentralisées prévues le 9 sont reportées au 18 octobre, avec manifestation francilienne à Paris et manifestations « retraité-e-s » dans tous les départements.

Ces décisions surmontent le problème du 9 octobre, montrent la cohésion du groupe des neuf et la volonté manifeste de chaque structure de faire perdurer cet outil pour l'action revendicative. Les équipes militantes de l'UNIRS Solidaires Retraités et Retraitées ont donc une forte responsabilité dans la période.

La prochaine réunion se tiendra le 1er octobre au local de Solidaires.

Groupe des neuf : mobilisation des retraité-e-s les 3 et 18 octobre ... et le 9 si affinités

Les neuf organisations de retraité-e-s (CGT, FO, CFTC, CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR, Ensemble & Solidaires-UNRPA) se sont réunies le vendredi 7 septembre 2018 dans un contexte particulier. En effet, le 2 juillet, elles avaient décidé de faire du 9 octobre une grande journée de mobilisation des retraités, qui s'annonçait très forte après les annonces du gouvernement contre les pensions ... puis les « confédérations » de 3 organisations (CGT, FO, Solidaires) ont appelé aussi le 9 octobre pour une grande journée interprofessionnelle, mais pas les 6 autres organisations, ce qui interdit de fait à leur secteur retraité d'y participer. Que faire ?

Toutes les organisations ont convenu de l'énormité des attaques contre les retraités et les retraitées de la part du gouvernement :

  • Il diminue les pensions en 2018 de 1,7 % par l'augmentation de la CSG et l'absence de revalorisation.
  • Il veut encore baisser le pouvoir d'achat en 2019 et 2020, il envisage de revaloriser les pensions de seulement 0,3 % chaque année, alors que les prix ont augmenté de 2,3 % ces 12 derniers mois. Des prestations sociales, comme l'APL, ne suivront plus l'inflation et contribueront à la baisse du pouvoir d'achat. Entre 2014 et 2020, la valeur de plus d'un mois de pension aura été perdu sur une année !
  • Il veut remplacer la retraite par une prestation sociale ! Pour le gouvernement nous ne sommes plus des citoyens qui ont travaillé et cotisé, qui ont obtenu des droits pour la retraite et la santé. Il nous traite de vieilles personnes qui coûtent cher, qui doivent être prises en charge par une prestation sociale, revalorisée selon les possibilités financières du moment.

Ces attaques nécessitent une riposte de la même hauteur.

Laisser faire serait aussi accepter que la réforme des retraites attribue une prestation sociale aux personnes en retraite, prestation revalorisée, ou non, selon le bon vouloir du gouvernement, c'est-à dire, aujourd'hui, selon les exigences des marchés financiers et des actionnaires !

Maintenir le 9 octobre ?

CGT, FO, Solidaires qui appellent au 9 octobre ont espéré un « tous ensemble jeunes, actifs, retraités »

mais le 9 octobre ne serait pas à la hauteur pour les retraites. En effet, le 15 mars, nous avons atteint les 200 000 personnes mobilisées car elles voulaient montrer leur colère et ont senti la volonté et l'unité des 9 organisations qui y appelaient. Un appel à manifester de seulement 3 organisations ne peut pas les mobiliser, d'autant plus que cette journée sera plus vécue comme une journée interprofessionnelle que comme une mobilisation des retraitées.

Source : https://solidaires.org/Note-no-49-aux-retrait…

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