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jeudi 20 février 2020 à 13h30

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Manifestation à Paris pour les retraites

Trajet / parcours: Départ 13h30 Montparnasse en direction de Place d'Italie
Trajet détaillé à préciser

Ordre des cortèges: à préciser

Cette page, sur Démosphère est mise à jour régulièrement.

Rendez-vous particuliers - extérieur de Paris

(Cliquez sur les villes)

  • 9h30: Aubervilliers: Assemblée interpro
  • 9h30: Les Lilas: Assemblée interpro - Romainville - Les Lilas - Pré-St-Gervais
  • 11h00: Versailles: Assemblée des cheminots
  • 12h00: Montreuil: Départ collectif interpro
  • 12h30: Bezons: Départ collectif du tram
  • 20h00: Versailles: Fête des cheminots
  • Bientôt, ici, sur Démosphère, d'autres rendez-vous particuliers

Rendez-vous particuliers - dans Paris

(Cliquez sur les liens)

Informations pratiques:

Infos circulation RATP

Interpellation, violences policières: numéro d'urgence: 07 52 95 71 11
[fiche pratique légale, guide du manifestant]

Guide pour faire grève dans le privé

Tracts / appels pour le 20 février

Sur cette page: Unitaire, Unitaire Île-de-France, CGT Ile-de-France Solidaires, Unitaire fonction publique, Unitaire cheminots, SUD éducation

Ailleurs: Unitaire prestataires de services, CGT Finances publiques, CGT TEFP, Solidaires Fonction publique, Unitaire territoriaux 93


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Le retrait, point.

Communiqué unitaire

Les journées des 5 et 6 février ont été de nouveaux temps forts de mobilisations et de grèves, de la jeunesse et des salarié.es.

Chaque semaine et ce depuis le 5 décembre, des A.G se multiplient sur les lieux de travail, dans les lycées et universités malgré les diverses pressions. En aucun cas la réponse à la crise sociale ne peut être une répression à l'encontre de celles et ceux qui expriment un désaccord.

Chaque jour des actions et des initiatives sont organisées dans tous les territoires.

Le rejet de la réforme et la détermination d'obtenir le retrait sont intacts et se propagent de manière inéluctable.

Notre intersyndicale partage et porte des propositions sur le financement et l'amélioration de notre système de retraite solidaire et intergénérationnel. Elle travaille à l'organisation d'une contre-conférence nationale courant mars, déclinée localement, pour débattre largement et publiquement des solutions et propositions envisageables pour un projet sérieux d'amélioration des régimes de retraite.

De même, au-delà de l'opinion publique défavorable au projet de réforme, les différentes caisses de retraites comme les institutions, dont la plus haute, celle du

Conseil d'Etat, ont toutes acté un avis critique voire négatif. Continuer à vouloir imposer ce projet relève de la part du gouvernement d'un vrai déni de démocratie.

Nos organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF sont persuadées que cette mobilisation inédite et historique vaincra.

Elles appellent au renforcement et à la continuité de la mobilisation et de la grève là où les salarié.es le décident. Elles engagent à tenir des AG, à poursuivre durant la période à venir des actions diverses de mobilisations et d'informations larges de la population, à multiplier les initiatives locales et interprofessionnelles pour créer les conditions d'une journée d'ampleur.

Elles appellent à préparer d'ores et déjà de nouveaux temps forts de mobilisation, autour du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Elles seraient effectivement les plus grandes perdantes, avec ce projet de loi sur les retraites.

C'est dans ce contexte de mobilisation continue que nos organisations syndicales et de jeunesse, appellent l'ensemble de la jeunesse, des salarié.es, des privé.es d'emploi, des retraité.es à une nouvelle journée de convergence de grèves et de manifestations le 20 février.

L'intersyndicale se réunira le 20 février pour définir les suites.

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/78421
Source : http://ufsecgt.fr/spip.php?article7520


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Retraite : toujours mobilisés pour obtenir le retrait !

Unitaire Île-de-France

Face à la mobilisation massive et tenace, le gouvernement est de plus en plus en difficulté pour faire passer en force un projet largement contesté par la population et la majorité des organisations syndicales.

Ainsi, une nouvelles fois, le 6 février, des dizaines de milliers (130 000 à Paris) de manifestant(e)- s ont fait entendre leur exigence du retrait du projet de loi sur les retraites !

Face à cette mobilisation d'ampleur, Macron et son gouvernement refusent d'entendre, ils veulent imposer leur projet par « la force et la répression ».

Les Unions Régionales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES et les Organisations de jeunesses UNL et UNEF condamnent les violences policières à l'encontre des grévistes, manifestants et des jeunes lors des blocages des lycées avec l'intrusion de force de l'ordre dans les établissements scolaires ainsi que la répression administrative. Elles condamnent également toutes les répressions à l'encontre des grévistes (cf. communiqué de presse).

Malgré la période de congés scolaires, nous restons mobilisés pour nos revendications :

  • Maintien des régimes de retraites : régime général, régimes spéciaux, régimes complémentaires, code des pensions civiles et militaires
  • Retrait du plan Macron-Delevoye
  • Retour à la retraite à taux plein à 60 ans
  • Taux de remplacement de 75% de la rémunération d'activité sur la base des 10 meilleures années dans le privé et des 6 derniers mois dans le public, pas de retraite inférieure au Smic
  • Prise en compte de la pénibilité, des périodes de formation et aménagement des fins de carrière
  • Augmentation des salaires et du SMIC (1800€)
  • Égalité salariale entre les femmes et les hommes : cela générerait près de 35 milliards de recettes fiscales en plus (cotisations salariales et patronales, impôt sur le revenu et TVA)
  • Comptabilisation des années d'étude et de précarité chez les jeunes

Les URIF continuent d'appeler à la tenue d'assemblées générales dans tous les secteurs, pour décider la grève, à organiser des actions dans les localités et les départements sous la forme d'interpellation des députés, de retraites aux flambeaux, etc., ce afin de préparer une mobilisation interprofessionnelle d'ampleur, jeudi 20 février.

Jeudi 20 février

Manifestation unitaire régionale

13h30 Montparnasse vers place d'Italie

Source : http://urif.cgt.fr/retraite-toujours-mobilise…


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Mobilisé-e-s, déterminé-e-s - On ne lâche rien !

Le 20 février, tous dans la rue !

CGT Île-de-France

Depuis le 5 décembre, la mobilisation sociale contre la réforme des retraites a été ponctuée par des temps forts exceptionnels autour de grèves et de manifestations interprofessionnelles et intersyndicales.

Plus les jours passent, plus le rejet de ce projet est massif tant dans l'opinion publique que par des experts économiques de tous bords.

Le conseil d'état (qu'on ne peut qualifier de « révolutionnaire ») a également émis un avis négatif, en dénonçant des projections financières floues et partielles ainsi qu'un manque de visibilité pour les futurs retraités.

Dans l'opinion publique : ce sont plus de 61% de la population qui veut le retrait de ce projet, pas le retrait de l'âge pivot (ou d'équilibre) mais bien le retrait de la loi.

C'est un formidable camouflet pour ce président « communiquant », surtout au bout de deux ans de soi-disantes « concertations ».

Ce ne sont pas les Français qui ne comprennent rien, Monsieur le Président.

Ils ont, au contraire, très bien compris que cette réforme gouvernementale casse notre système intergénérationnel et solidaire.

Ils ont compris que l'objectif est de niveler par le bas les droits des salariés, des privés d'emploi, des retraités, des femmes, des hommes, des jeunes, assassinant, au passage, l'espoir des générations futures.

Le gouvernement refuse d'entendre, il s'obstine et veut passer en force une loi que l'immense majorité de la population conteste.

La CGT porte un autre choix de société solidaire.

Notre système actuel peut être amélioré pour répondre aux défis et aux exigences d'aujourd'hui.

L'argent existe pour financer un système de haut niveau, répondant aux besoins des retraités, c'est cela être moderne, être novateur.

  • Augmentation des salaires, principale source de cotisations sociales (5% d'augmentation, c'est 18 milliards d'€ de recettes en plus ).
  • L'égalité salariale entre les femmes et les hommes, mesure juste et efficace (6.5 milliards d'Euros).
  • La remise en cause des exonérations de cotisations patronales qui ne profitent pas à l'emploi (si on les divise par deux, c'est 45 milliards d'Euros).
  • La taxation des produits financiers (30 milliards d'€).

Source : http://urif.cgt.fr/mobilise-e-s-determine-e-s…


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Retraites : multiplication des fronts et des formes de mobilisations et d'actions…

et le 20 février, toutes et tous en grève !

Solidaires

A celles et ceux qui clament que la mobilisation s'essouffle, les actions, mobilisations et journées de grève ne peuvent que démontrer le contraire. Si la grève n'est pas générale ni reconductible, cela ne signifie pas que le mouvement touche à sa fin comme voudrait le faire croire le pouvoir. Au contraire, il est en train de prendre de nouvelles formes et de s'étendre de nombreuses façons, dont la seule limite est l'imagination des personnes mobilisées. Rarement avons-nous vu autant de formes d'expressions si variées, dynamiques, festives et combatives : flashmobs, chorégraphie, retraites aux flambeaux, chants militants qui deviennent des hymnes à la résistance, actions de rue où l'inventivité rivalise avec l'humour : sabres laser en plastique pour défier les tristes forces de l'ordre, tournées du Macron Circus, pancartes, affiches et collages, débarquement impromptus dans des buffets du Medef etc.

Des secteurs entiers restent mobilisés et continuent à exiger le retrait du projet de réforme. Le rejet reste massif, et, fait notable, il se conjugue avec la dénonciation d'autres réformes, relevant de la même logique et tout aussi néfastes : celle du bac et du lycée dans l'éducation, celles qui touchent l'enseignement supérieurs et les instituts de formation des futurs enseignant-es.. Comme celles qui ont amené à la rupture le système de soin et les hôpitaux en France. La contestation est générale, à l'image de celle des Gilets jaunes, prenant de nouvelles formes, rejetant un système dans lequel les perdant-es sont la masse et les gagnant-es une poignée de nanti-es.

La violence de la répression atteint aussi des sommets de brutalité policière et étatique, qui est en elle-même une attaque à l'Etat de droit, aux libertés et à la démocratie. Cette débauche de violence est très inquiétante à ce titre et montre la crise complète de légitimité du pouvoir et de son exercice dans notre pays aujourd'hui.
Continuation de la grève

Les salarié-es des transports de la Ratp promettent, le 17, jour de l'ouverture des débats du projet de loi sur les retraites à l'Assemblée, un lundi noir à Paris. Les cheminot-es poursuivent la mobilisation les journées d'appel à la grève interprofessionnelle. Les enseignant-es du secondaire aussi ; la mobilisation des personnels des universités est en train de s'ancrer et de se développer. La grève des éboueurs et éboueuses continuent dans plusieurs villes de France. La journée de grève du 06 février a même été plus suivie que les précédentes !

Nous appelons à faire de celle du 20 une journée de grève massive, joyeuse, fière et déterminée !

Nous n'avons pas dit notre dernier mot, on est toujours pas fatigué-es et pas prêt-es de l'être !

Grève+guérilla sociale : toutes et tous en grévilla !

Source : https://solidaires.org/Le-projet-de-reforme-d…
Source : https://solidaires.org/Retraites-multiplicati…


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Le retrait, point !

Unitaire Fonction publique

Les journées des 5 et 6 février ont été de nouveaux temps forts de mobilisations et de grèves.

Chaque semaine et ce, depuis le 5 décembre, des Assemblées Générales se multiplient tant dans le secteur privé que public malgré les diverses pressions.

En aucun cas la réponse à la crise sociale ne peut être une répression et / ou une sanction à l'encontre de celles et ceux qui expriment un désaccord.

Chaque jour des actions et des initiatives sont organisées dans tous les territoires. Le rejet de la réforme et la détermination d'en obtenir le retrait sont intacts et se propagent de manière inéluctable.

Nos organisations syndicales se félicitent du succès des rassemblements unitaires des 15 janvier et 5 février devant Bercy et à l'Opéra Garnier pour le retrait du projet du gouvernement et pour la reconnaissance de la pénibilité.

S'agissant de la fonction publique, elles rappellent leur attachement à :

Une amélioration et une consolidation de nos retraites, avec le maintien des régimes existants (code des pensions civiles et militaires, CNRACL, IRCANTEC et FSPOEIE), ce qui passe par le retrait du projet du gouvernement ;

  • La retraite à 60 ans pour toutes et tous et le maintien de la catégorie active dans les trois versants de la fonction publique et son élargissement à d'autres fonctions pour prendre en compte de toutes les formes de pénibilité par un droit au départ anticipé,
  • Des augmentations générales de salaire avec, en particulier, une revalorisation immédiate du point d'indice ;
  • L'égalité réelle entre les femmes et les hommes,
  • Des créations d'emplois statutaires dans les nombreux secteurs qui en ont besoin ;
  • La défense des missions publiques et donc l'abandon de toutes les formes d'externalisation et de privatisation ;
  • Le renforcement du Statut Général, garantie pour les citoyen-n-es d'un service public neutre et impartial, et par voie de conséquence, l'abrogation de la loi dite de transformation de la fonction publique.
  • Au-delà de l'opinion publique défavorable au projet de réforme, les différentes caisses de retraites comme les institutions, dont la plus haute, celle du Conseil d'Etat, ont toutes acté un avis critique voire négatif.

Continuer à vouloir imposer ce projet relève de la part du gouvernement d'un vrai déni de démocratie.

Nos organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FAFP sont persuadées que cette mobilisation inédite et historique vaincra.

Elles appellent au renforcement et à la continuité de la mobilisation et de la grève là où les agent-es le décident.

Elles engagent à tenir des Assemblées Générales, à poursuivre durant la période à venir des actions diverses de mobilisations et d'informations larges de la population, à multiplier les initiatives pour créer les conditions d'une journée d'ampleur.

Elles appellent à préparer d'ores et déjà de nouveaux temps forts de mobilisation, autour du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Elles seraient effectivement les plus grandes perdantes, avec ce projet de loi sur les retraites.

C'est dans ce contexte de mobilisation continue que nos organisations syndicales appellent l'ensemble agent-es à une nouvelle journée de convergence de grèves et de manifestations le 20 février.

Nos organisations syndicales conviennent de se revoir après le 20 février pour débattre de la situation et des suites du processus de mobilisation.

Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/content/c…


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Le 20 février, continuons à enfoncer le clou !

Appel unitaire Cheminots

Depuis le 5 décembre 2019, des actions et des initiatives interprofessionnelles quotidiennes sont organisées dans tous les territoires. Le rejet de la réforme en l'état a été très clairement affiché par les cheminots et continue à l'être.

D'autres secteurs de l'économie se sont joints à cette contestation : énergie, ports, santé, éducation, avocats, éboueurs… la liste des professions mobilisées s'allonge au fur et à mesure des jours qui passent.

Alors que le projet de loi a commencé à être étudié à l'Assemblée Nationale, révélant de nouvelles attaques contre nos futures pensions, les manifestations interprofessionnelles doivent maintenir la pression.

Les fédérations CGT - UNSA-Ferroviaire - SUD-Rail appellent les cheminotes et cheminots à se mettre en grève massivement le jeudi 20 février et à participer aux manifestations.

Ce mouvement historique continue !

Chaque jour, ce gouvernement s'enfonce un peu plus avec sa contre-réforme sur les retraites et sa politique libérale. Embourbés dans le débat parlementaire, les représentant·e·s de ce pouvoir n'apportent toujours aucune réponse face aux inquiétudes et injustices qu'engendrera la mise en place du système de retraites par points. La « garantie » de la valeur du point s'est, par exemple, révélée fausse puisque l'indicateur économique sensé assurer sa hausse n'existe pas !

Hier, aujourd'hui et demain, notre détermination est toujours aussi forte face à ce projet de loi. Le corps social cheminot a été l'un des fers de lance de cette mobilisation interprofessionnelle qui fait trembler le Gouvernement et le patronat. Nous nous arrêterons lorsque nos revendications respectives auront été prises en compte.

Leur jusqu'au-boutisme est insupportable !

Les fédérations cheminotes CGT - UNSA-Ferroviaire - SUD-Rail s'insurgent face à l'obstination de ce Gouvernement à passer en force malgré un conflit social de près de trois mois et une opinion publique majoritairement hostile à sa réforme. Cette classe politique doit comprendre qu'en aucun cas la réponse à la crise sociale ne sera une répression à l'encontre de celles et ceux qui expriment un désaccord.

Nous réaffirmons notre attachement au droit de grève et aux libertés syndicales. Nous dénonçons l'emploi de la force et le projet de loi sur la réquisition des cheminots actuellement en discussion au Parlement.

Le 20 février, soyons massivement en grève et dans la rue pour défendre nos droits !

Source : https://www.cheminotcgt.fr/actions/action-a-p…


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Contre la réforme des retraites

la mobilisation se poursuit, haussons le rapport de force.

SUD éducation

Le 6 février, la grève était toujours majoritaire dans l'éducation. Et pour cause, les personnels savent qu'ils et elles ont tout à y perdre. L'opinion publique est toujours majoritairement contre le projet de loi.

Le Conseil d'État a rendu un avis très sévère. Les femmes, présentées comme « gagnantes de la réforme » par le premier ministre, ont montré dans la rue qu'elles n'étaient pas dupes. Dans l'éducation, de nouveaux foyers de mécontentement ont émergé : contre la mise en œuvre des épreuves de contrôle continu du bac Blanquer (les E3C), contre la répression dont sont victimes élèves et personnels mobilisés, contre la loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR). Faisons converger les colères pour donner un nouveau souffle à la mobilisation contre la politique menée par ce gouvernement au service des capitalistes !

Contre la réforme, réactivons la dynamique !

Le projet Macron-Delevoye a été présenté en Conseil des ministres, et il sera présenté en première lecture à l'Assemblée le 17 février. Cela signifie que la mobilisation a largement le temps de faire barrage à ce projet rétrograde. Les personnels de l'éducation, comme les autres salarié-e-s, ont tout à perdre à ce projet. Les avis rendus par le Conseil d'État ont montré que les engagements du gouvernement à maintenir un niveau de pension comparable à celui du système actuel étaient nuls et non avenus. Il s'agit de reprendre le travail de conviction en organisant partout des diffusions de tracts, des assemblées générales, pour reprendre la dynamique qui avait paralysé le pays en décembre et janvier, et à laquelle le monde éducatif avait largement contribué.

Pour cela, SUD éducation appelle à prolonger et réactiver la dynamique de mobilisation :

  • des actions locales ont lieu partout, SUD éducation appelle à les renforcer
  • le contexte électoral des municipales doit être l'occasion d'exercer une pression sur les candidat-e-s et les parlementaires
  • le 20 février est un jour de grève et manifestations interprofessionnelles à l'appel de l'intersyndicale interprofessionnelle : SUD éducation appelle à y participer massivement !

Source : https://www.sudeducation.org/Contre-la-reform…