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lundi 20 mai 2019 à 12h30

2 parties : 1 2

Rassemblement

« Relaxe pour Victor et Micka! Stoppons la répression! »

Le 20 mai, Victor et Micka passent en section disciplinaire ! Soyons nombreuses et nombreux au rassemblement pour exiger leur relaxe !

RDV à 12h30 à Nanterre-Université (RER A), devant le bâtiment B (Pierre Grappin)

Signe et partage la pétition pour la relaxe de Roga, Victor et Micka : http://k6.re/hBj71
Affiche ton soutien sur FB : https://bit.ly/2Buzp7T

Partage la vidéo appelant au rassemblement du 20 mai pour la relaxe de Victor et Micka : https://www.facebook.com/story.php?story_fbid…

Victor et Micka, deux militants de Nanterre, sont convoqués en section disciplinaire le lundi 20 mai. Ils risquent l'exclusion. On leur reproche l'ensemble des actions menées collectivement, de septembre à novembre, pendant la lutte pour l'inscription des sans-facs à l'université, et dans le cadre de la grève de décembre contre la hausse des frais d'inscription pour les étudiant-e-s étranger-e-s. On veut faire croire qu'ils sont des éléments "perturbateurs" et "violents". En réalité, on veut les réprimer pour la simple et bonne raison qu'ils ont défendu, avec des centaines d'autres étudiant-e-s, leurs conditions d'études et l'accès pour tou-te-s à l'Université !

Face à la mobilisation étudiante contre la hausse des frais d'inscription pour les étudiant-e-s étranger-e-s, la présidence est allée jusqu'à faire appel aux vigiles privés avec chiens, aux CRS garés aux abords de l'Université, au vote électronique pour contourner les décisions des AG… Balaudé porte déjà la responsabilité de l'intervention des CRS le 9 avril dernier lors d'une assemblée générale contre la sélection, ayant entraîné la condamnation à 6 mois de prison ferme pour Roga et 4 mois de prison avec sursis pour Victor. Nous exigeons toujours la relaxe pour ces deux camarades. Et maintenant, cette présidence qui avait "regretté" les faits d'avril, s'acharne contre ces mêmes camarades ! Balaudé s'était même engagé à payer leurs frais d'avocats… ce qu'il n'a jamais fait. C'est ça "l'esprit de Mai 68" dont la présidence se revendique ?

Bien qu'opposé à la réforme, Balaudé continue de faire le jeu du gouvernement, celui de réprimer celles et ceux qui relèvent la tête et défendent leurs droits. Son objectif est simple : exclure l'activisme militant de Nanterre en prenant des mesures qui cherchent à écarter des militants et à intimider les étudiant-e-s mobilisé-e-s. Nous ne pouvons pas tolérer cette répression, en s'attaquant à ces camarades, la Présidence s'en prend à toute la mobilisation. Le 20 mai, jour de la section disciplinaire, Victor et Mickaël doivent être relaxés.

Si les étudiant-e-s qui se mobilisent pour une université publique et accessible à toutes et tous sont réprimé-e-s aujourd'hui, c'est parce que, comme les salarié-e-s en grève et qui se battent dans les entreprises pour de meilleures conditions de travail et qui subissent une répression de la part du patronat et de la justice, les Gilets jaunes qui revendiquent de meilleures conditions de vie et qui contestent le pouvoir de Macron et se font réprimer par la police et la justice, ils remettent en cause collectivement et de manière combative la politique du gouvernement.

Relaxe pour Roga, Victor, Micka et tou-te-s les condamné-e-s du mouvement social !

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/70003
Source : https://www.facebook.com/events/6404809930893…
Source : message reçu le 30 avril 10h


Militer n'est pas un crime.

Victor et Mickaël doivent être relaxés !

Communique unitaire de l'inter-orga de Nanterre

A Nanterre, deux militants de l'UNEF, Victor et Mickaël, risquent d'être exclus de l'université pour s'être mobilisés. Après les avoir interdits, en janvier, d'accès aux locaux et aux espaces de l'Université pendant 30 jours sous prétexte qu'ils constituaient une « menace à l'ordre de l'établissement », le président de l'Université, Jean-François Balaudé, les convoque aujourd'hui en section disciplinaire. Les deux militants se voient reprochés leur participation à la mobilisation pour l'inscription des étudiant-e-s sans-facs en septembre-novembre, puis leur implication dans la grève contre la hausse d'inscription pour les étudiant-e-s étranger-e-s. En réalité, ce qui leur est reproché, c'est d'avoir appliqué des décisions prises lors d'Assemblées générales, regroupant jusqu'à plus e 2000 étudiant-e-s, décidant de la grève et du report des examens.

De telles poursuites constituent une première :jamais des militant-e-s n'ont été exclu-e-s pour avoir participé à une grève étudiante et pour avoir employé les méthodes de luttes historiques du mouvement étudiant, décidées en AG. Si cela venait à être fait, cela constituerait une sanction sans antécédent dans les Universités, et ouvrirait la porte à la multiplication des sanctions disciplinaires pour les étudiant-e-s mobilisé-e-s. Obtenir la relaxe pour Victor et Mickaël constitue donc un enjeu pour l'ensemble du mouvement étudiant et, au-delà, pour tout le mouvement social.

Ces deux étudiants sont convoqués le 20 mai 2019 pour le jugement de la section disciplinaire. Par cette convocation, la présidence de l'Université de Nanterre cherche à réprimer l'engagement militant.

Elle prend pour cible deux étudiants syndicalistes, actifs dans un mouvement de rêve massif, afin d'en faire des exemples. Cette mesure est une attaque contre la mobilisation, dans une es Universités les plus en pointe dans la lutte contre les réformes antisociales du gouvernement Macron.

Ce n'est pas la première fois que M. Balaudé joue la carte de la répression. Le 9 avril dernier, il avait déjà envoyé les CRS pour empêcher la tenue d'une AG étudiante. Suite à cela, Victor et Roga, militant associatif à Nanterre, avaient été condamnés respectivement à 4 mois de sursis et à 6 mois de prison ferme, décision dont il a été fait appel. La présidence avait alors exprimé ses « regrets » et ses « excuses »

vis-à-vis des étudiants, et s'était engagée à payer les frais d' avocat pour les deux étudiants concernés. Elle n 'a jamais tenu parole, et aujourd'hui, elle s 'acharne à nouveau contre Victor avec ces poursuites disciplinaires. Alors que la présidence dit « soutenir » les étudiants et prétend s'engager contre la hausse des frais d'Inscription, en réalité elle réprime de façon brutale celles et ceux qui militent quotidiennement pour les droits es étudiants.

Cette convocation intervient dans un contexte où le gouvernement renforce la répression. Les violences policières sont banalisées, les procès et mesures disciplinaires sur des militant-e-s du mouvement social se multiplient et le gouvernement vient de romul uer la loi « anti-casseur » qui restreint considérablement le droit de manifester. Macron et ses re ais sou%aitent s'en prendre à tous ceux et celles qui relèvent la tête.

Militer n'est pas un crime, Victor et Micka doivent être relaxés ! De même pour Roga et Victor, dont la date du procès en appel n'est pas encore actée. Nous ne pourrons stopper cet acharnement ré ressif parla mobilisation et la démonstration que si un-e étudiant-e mobilisé-e est poursuivi-e, c'est Fensemle des étudiant-e-s et personnels qui doivent riposter !

Nous appelons l'ensemble des étudiant-e-s et membres du personnel de Nanterre, ainsi ue tou-te-s celles et ceux qui se battent contre ce gouvernement et sa politique, à un rassemblement e 20 mai à 12h30 devant le Batiment B, lors du jugement de la section disciplinaire.

Source : https://www.facebook.com/NTRVNR/photos/a.1678…