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jeudi 9 mai 2019 (heure non définie)

Heure et lieu à préciser.

10 parties : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10

Manifestation à Paris pour la fonction publique

Trajet / parcours: à préciser

Rendez-vous particuliers:

  • 9h00: Assemblée générale et rassemblement à Aulnay
  • 10h00: Assemblée générale Lycées professionnels, 3 rue du château d'eau
  • Bientôt, ici sur Démosphère, d'autres rendez-vous particuliers

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Les services publics et la fonction publique appartiennent à tous.

Protégeons-les !

CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires, UNSA

Le projet de loi dit de transformation de la fonction publique vient d'être présenté au Conseil des Ministres. Le gouvernement souhaite le faire valider par le Parlement avant l'été.

Non, ce projet de loi ne concerne pas uniquement la gestion des agent-e-s de la fonction publique. Au contraire, il vous concerne toutes et tous, en tant qu'usager-e.

Il s'agit de pierres permettant de modifier en profondeur la fonction publique et de fragiliser les services publics.

Ce sont des attaques sans précédent.

Ce projet de loi va faciliter, par la généralisation du recours au contrat, parfois sur des contrats de mission, les restructurations, les suppressions, externalisations ou privatisation des missions de service public.

Le Projet de loi ne répond pas aux besoins actuels exprimés par les français depuis plusieurs mois qui souhaitent une fonction publique plus proche, plus humaine sur tous les territoires.

Non, ces réformes ne sont pas portées par la volonté d'un meilleur service public mais bien par des principes de coupes budgétaires.

Les promesses de modernisation risquent de se traduire en réalité par une dégradation des services publics. C'est en fait moins de services publics qui nous attend toutes et tous.

Les services publics ont pour mission de satisfaire les besoins collectifs :

  • en permettant la prise en charge de toutes et tous, quel que soit leur âge, leur origine et leur situation financière et sociale, et non selon le patrimoine ;
  • sur l'ensemble des territoires ruraux comme urbains;
  • en protégeant les plus faibles et non en confortant les plus forts;
  • en rendant possible une véritable redistribution des richesses ;

Revendiquons des services publics, accessibles à toutes et à tous, qui servent et aident l'usager-e et réduisent les inégalités et assurent la cohésion sociale.

Les services publics doivent être assurés :

  • par une fonction publique à la neutralité indispensable et donc non soumise à des intérêts privés ;
  • en garantissant l'impartialité de ses agent-e-s, leur indépendance du politique, et en mettant fin au pantouflage et aux conflits d'intérêt ;

Bâtissons toutes et tous le service public de demain, un service public toujours juste et protecteur, pour l'usager-e.

Ensemble pour une fonction publique au service de toutes et tous.

Journée d'action et de grève jeudi 9 mai

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/68879
Source : http://ufsecgt.fr/spip.php?article7134


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Fonction publique :

Grève unitaire et manifestations le 9 mai prochain

CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires, et UNSA

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires, et UNSA de la Fonction publique affirment de nouveau leur attachement aux valeurs du service public et à une Fonction publique au service de toutes et tous, porteuse de l'intérêt général.

Depuis de nombreux mois, en dépit de leurs revendications et propositions, elles constatent que le pouvoir exécutif poursuit une politique contraire aux intérêts de la population, néfaste pour les missions publiques et pour les agent-e-s. Le gouvernement pratique le double langage en prônant la modernisation de la Fonction publique et le respect des agent-e-s public-que-s, alors même qu'il ne revalorise pas leur rémunération, qu'il supprime des postes, engendrant une forte dégradation des conditions de travail, et veut affaiblir leurs droits et garanties.

Les personnels, avec leurs organisations syndicales, revendiquent l'augmentation de la valeur du point d'indice afin d'améliorer leur pouvoir d'achat, la suppression du jour de carence et rappellent leur opposition aux 120 000 nouvelles suppressions de postes annoncées.

A de multiples reprises, nos organisations se sont opposées à ces mesures et ont mis sur la table des propositions alternatives. Poursuivant leur politique, toujours sans tenir grand compte des organisations syndicales représentatives, le Président de la République et le gouvernement comptent faire adopter au Parlement, d'ici au début de l'été, une loi dite de transformation de la fonction publique dont nombre de dispositions ont une portée très grave tant pour les agent-e-s et les citoyen-ne-s que pour l'avenir de la Fonction publique. Il en est ainsi, par exemple, de la mise en place d'une instance unique en lieu et place des comités techniques et CHSCT, instance qui risque de diluer et amoindrir les actions dans des domaines essentiels de la sécurité, de la santé et de la vie au travail. C'est aussi le cas avec la suppression des compétences des CAP en matière de promotion et de mobilité, mesure qui va favoriser une gestion opaque et priver les personnels de recours contre l'arbitraire. Avec le recours au recrutement accru à tous les niveaux de contractuel-le-s, la précarité sera encore aggravée particulièrement avec des contrats de mission à durée déterminée pouvant être rompu à tout moment. Par ailleurs, aucune amélioration substantielle des garanties collectives ni sécurisation des parcours professionnels n'est envisagé pour les contractuel-le-s pas plus qu'un encadrement plus strict des conditions de recrutement et de formation. De plus, c'est l'égalité d'accès aux emplois publics et les garanties de neutralité de l'agent public qui sont menacées.

Après des communiqués unitaires, après des délais de consultations des instances supérieures de la Fonction publique peu respectueuses d'un dialogue social de qualité, après que toutes les organisations représentatives de la Fonction publique aient donné un avis défavorable au projet de loi dit de transformation de la fonction publique, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires, et UNSA réaffirment leur volonté de mettre en oeuvre un processus de mobilisation inscrit dans la durée.

Pour dire non au projet de loi de transformation de la fonction publique et pour demander au gouvernement qu'il ouvre enfin des négociations sur de nouvelles bases, elles appellent d'ores et déjà toutes et tous les agent-e-s de la Fonction publique à se mettre en grève le jeudi 9 mai prochain, étape forte du processus de mobilisation.

Source : https://www.cgtservicespublics.fr/actualite/a…
Source : http://ufsecgt.fr/spip.php?article7096


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Demain, fonction publique privée (de tout) ?

Le gouvernement frappe vite et fort !

Solidaires fonction publique

Le projet de loi de transformation de la Fonction publique avec la suppression de nos droits et garanties, examiné en conseil des ministres le 27 mars, sera présenté au parlement avant l'été.

Solidaires fonction publique donne l'alerte.

C'est une attaque sans précédent contre les agent-e-s, la Fonction publique et donc contre le service public républicain !!

Il supprime des compétences des CAP

(Commissions administratives paritaires) en matière de mutations, avancements et promotions.

C'est l'abandon des règles existantes avec une déréglementation totale de la gestion des personnels. C'est le règne de l'opacité, du clientélisme et du favoritisme.

De plus votre chef pourra vous exclure, pour une durée de un à trois jour, sans passage en CAP, donc sans défense possible. C'est tout simplement inacceptable. Fini les recours en CAP pour mobilité, avancement... ils seront remplacés par un recours administratif obligatoire avant une éventuelle saisine du Tribunal Administratif.

La rémunération « au mérite »,

c'est la mise en concurrence des agents (titulaires aussi bien que contractuels) entre eux et les inégalités de traitement.

L'objectif : une gestion individualisée avec un nivellement des salaires par le bas, des primes et avancements pour quelques uns et des bas salaires pour tous les autres.

En cas de suppression de poste, les fonctionnaires finiront partout et nulle part, dans le privé, au chômage...Plans de départ volontaire, obligation de suivre un poste externalisé sur un contrat de droit privé...

Les recrutements par concours ont du plomb dans l'aile,

le recrutement se fera majoritairement par contrat avec la création d'un contrat de mission d'au maximum 6 ans, de manière à éviter titularisation et CDI-sation, tous précaires !!!

Nous serons donc tous inféodés au seul bon vouloir du directeur local. La flexibilité et l'arbitraire seront rois.

Les CHSCT

Et en plus, dans ce contexte, les CHSCT sont supprimés et remplacés par un erzatz appelé Formation Spécialisée (au dessus de 300 agents), qui ne traitera plus des réorganisations !

Donc aucun moyen de défendre la santé et la sécurité des agents.

Aujourd'hui, organisons le combat contre ces perspectives néfastes.

Toutes et tous en grève le 9 mai

Source : https://syndicollectif.fr/tous-les-syndicats-…


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Éducation : Grève unitaire et manifestations le 9 mai prochain

CGT- Éduc'action, FNEC FP FO, SUD-Éducation

L'ensemble des fédérations de la Fonction publique appelle toutes et tous les agent·es à être en grève le 9 mai prochain pour dire non au projet de loi de transformation de la Fonction publique. Les personnels de l'Éducation nationale sont fortement mobilisés contre le projet de loi pour une école de la confiance.
Les organisations soutiennent et appellent à amplifier ces mobilisations en cours (AG, grève, rassemblements…).

Les personnels seront aussi fortement impactés par la réforme Fonction publique : mise en place d'une instance unique en lieu et place des comités techniques et CHSCT amoindrissant les actions dans des domaines essentiels de la sécurité et de la vie au travail ; suppression des compétences des CAP en matière de promotion et de mobilité favorisant une gestion opaque et privant les personnels de recours contre l'arbitraire ; recours accru au contrat installant encore davantage de précarité ; dispositifs pour supprimer à terme 120 000 emplois... Autant de mesures qui vont affaiblir les droits et garanties des personnels et dégrader la qualité du service public pour les usager·es.

Et il n'est toujours pas question de revalorisation des rémunérations des personnels alors même que le gel de la valeur du point d'indice, la mauvaise compensation de la CSG et le rétablissement du jour de carence dégradent un peu plus leur pouvoir d'achat.

Après les contre-réformes des lycées déjà mises en œuvre, le ministre de l'Éducation nationale poursuit sa politique éducative rétrograde et libérale sans prendre en compte ni l'expertise professionnelle ni les avis des personnels et de leurs organisations syndicales.

Son projet de loi de l'école de la confiance va accroître les inégalités, dégrader les conditions de travail des personnels sans répondre à la nécessité d'améliorer le service public d'éducation pour assurer la réussite de tous les élèves et l'élévation du niveau de qualification.

Les organisations demandent que ce projet soit abandonné et que des négociations soient ouvertes.

Dans la continuité des mobilisations en cours, les organisations CGT- Éduc'action, FNEC FP FO, SUD-Éducation appellent toutes et tous les personnels de l'Éducation à être massivement en grève le 9 mai prochain et à participer aux manifestations.

Les organisations se reverront prochainement pour envisager les suites à donner dans le secteur de l'Éducation.

Source : https://www.sudeducation.org/Education-Greve-…


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Appel de l'assemblée générale de Nanterre

Étudiants de Nanterre

Le printemps arrive !
Etudiants, Lycéens, salariés, frappons ensembles !
Le 9 mai, tous et toutes en grève !

Le mois de mai approche et les raisons pour se battre sont nombreuses. Macron, au service des riches, mène un rouleau compresseur contre nos conditions de vie, de travail et d'études. L'augmentation des frais d'inscription, la sélection à l'entrée de la fac, la réforme du Bac, la casse des retraites, la remise en cause du statut de fonctionnaire, la baisse des aides sociales, l'attaque sur le droit des chômeurs… La liste des réformes antisociales est longue. Mais les motifs sont clairs : ce gouvernement veut demander aux jeunes et aux salariés de travailler plus, de payer plus, d'accepter l'austérité ; alors qu'au même moment il offre plus de 5 milliards d'euros en réduction d'impôts pour les plus grandes fortunes.

Et les gens se battent, énormément. Depuis des mois, il n'y a pas une semaine sans des grèves, des manifestations ou des actions contre ce gouvernement antisocial. Les Gilets jaunes battent le pavé pour la justice sociale. Les enseignants et instituteurs font grève pour la défense de l'Éducation nationale que Blanquer veut détruire. Les lycéens se battent contre le réchauffement climatique, causé par les mêmes personnes qui nous exploitent. Et les étudiants, dans les facs, se battent pour l'Université ouverte à tous et toutes, gratuite et non-sélective.

Quelle réponse nous avons eu de la part de ce gouvernement ? Le premier Ministre a instrumentalisé la fin du Grand Débat pour justifier la réduction des impôts sur les riches et la baisse des dépenses publiques. En parallèle, il réprime avec une violence sans précédent tous ceux qui relève la tête : depuis fin novembre, plus de 2 000 personnes ont été condamnées, dont 40 % à de la prison ferme pour s'être mobilisés. Macron, ce n'est que du mépris.

Or, s'ils répriment aussi férocement, c'est parce qu'ils craignent un mouvement d'ampleur. Nous pouvons les faire plier et gagner sur toutes nos revendications. Or, pour cela, il faut que toutes les luttes convergent et se rejoignent, dans la rue et par la grève, dans un mouvement d'ensemble, bien plus fort que celui du printemps 2018. C'est pour cela que nous appelons tous les étudiants et lycéens à manifester le 1er mai et à faire grève le 9 mai. Ce jour-là, les fonctionnaires, les salariés du public et les enseignants appellent à la grève ; faisons de cette date une journée interprofessionnelle, un point de départ pour que le mois de mai soit celui de la grève générale contre ce gouvernement !

Ainsi nous exigeons :

  • l'abandon du projet Bienvenue en France et la gratuité des universités
  • l'abrogation de la loi ORE et de Parcoursup ; nous exigeons le droit pour tous de s'inscrire dans la fac et la filière de son choix
  • l'abrogation de l'arrêté Licence, le maintien de la compensation et des rattrapages et leurs application dans toutes les filières, y compris celles qui n'en bénéficient pas aujourd'hui
  • l'abandon du projet LMD4, réforme locale sur Nanterre
  • un financement des Universités à hauteur des besoins
  • la relaxe et l'amnistie pour tous les condamnés du mouvement

texte

Source : https://www.facebook.com/NTRVNR/photos/a.1678…
Source : https://www.facebook.com/NTRVNR/posts/2335495…


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Amplifions la mobilisation

contre le projet de loi Blanquer et les reformes du lycée

CGT Éduc'action

Les grèves et manifestations des mardi 19 mars, samedi 30 mars et jeudi 4 avril ont été indéniablement des succès. Partout, en France, ces journées de mobilisations nationales sont accompagnées de multiples actions locales, construites par les enseignant·es et les parents d'élèves.

Tous les jours, ont lieu de nombreuses réunions, Assemblées Générales, rassemblements, des mobilisations locales sous diverses formes dans l'unité avec les parents, toutes ces initiatives sont importantes et témoignent d'une volonté de faire retirer ce projet de loi !

La CGT Éduc'action soutient toutes les initiatives décidées localement qui permettent d'amplifier la mobilisation et de l'inscrire dans la durée.

Amplifions partout la mobilisation en décidant en Assemblée Générale de généraliser la grève et en participant massivement à la journée nationale unitaire pour les services publics, la Fonction publique et l'École le jeudi 9 mai !

La réforme de la Fonction publique que tente d'imposer ce gouvernement impactera le personnel de l'Éducation :

  • Mise en place d'une instance unique en lieu et place des comités techniques et CHSCT.
  • Suppression des compétences des Commissions paritaires. C'est la fin du paritarisme et de la transparence dans les mutations et promotions.
  • Recours accru aux contractuel-les
  • Projet de supprimer à terme 120 000 emplois : c'est la dégradation de la qualité du service public.

Toutes et tous en grève le 9 mai avec toute la fonction publique

Contre l'école Blanquer de la sélection !

Les réformes du gouvernement construisent une École toujours plus sélective contraire aux intérêts de la population. Après les réformes du lycée et la sélection à l'université, la loi Blanquer dite « école de la confiance » franchit de nouvelles étapes. Dans leurs mobilisations, les personnels et les parents d'élèves ont montré leur détermination à lutter pour un service public d'éducation de qualité. Ils/elles rejettent la politique éducative rétrograde conduite actuellement à marche forcée !

Transformer les écoles et les collèges en Établissements Publics des Savoirs Fondamentaux (EPSF)

L'article 6 de la loi Blanquer propose d'écraser l'autonomie des écoles, en les mettant sous tutelle des principaux et des conseils d'administration des collèges.

Avec cet article, ce sont les missions des directeurs et directrices d'école qui sont remises en cause. Les directions d'école jouent pourtant au quotidien un rôle essentiel auprès des familles, et des collègues.

Des conséquences sont à craindre pour les enseignant·es et élèves du second degré : savoir minimal dispensé, menaces sur les statuts et obligations de service...

Les écoles transformées en EPSF serviraient à former les élèves aux savoirs « fondamentaux » réduits au « lire, écrire, compter et respecter autrui ».

Blanquer : ministre autoritaire !

L'article 1 de l'École de la confiance vise à faire taire les expressions critiques des personnels sur l'École. Les menaces de sanctions contre les enseignant·es se multiplient sous Blanquer.

Le ministre se veut rassurant. Pour lui, cet article « viserait plutôt à protéger les enseignant·es » !

Personne n'est dupe ! Cet article est bel et bien, une menace contre la liberté d'expression.

AESH : une précarisation accrue

L'article 6 quinquies va instaurer les PIALs, pôles de regroupement de ces personnels, qui dégraderont davantage les conditions de travail ainsi que la prise en charge des élèves.

Dans le même temps, le ministère maintient les AESH dans la précarité et les bas salaires.

Un lycée du tri social

Dès la sortie du collège, les élèves sont orienté·es dans un lycée très sélectif. Leur destin scolaire sera déterminé à cet âge précoce en fonction du lycée d'affectation, des choix d'option ou d'une orientation subie en lycée pro vidé de toute ambition pour les élèves.

Avec Parcoursup et la sélection à l'entrée de l'université à travers les « attendus », c'est la poursuite d'étude dans le supérieur qui se décide en fin de troisième et de seconde avec les réformes des lycées.

Réforme du lycée et du baccalauréat

  • Orientation précoce des élèves. Orientation contrainte par les spécialités et les places disponibles dans le lycée d'origine.
  • Disparition du baccalauréat national au profit d'un baccalauréat local. Évaluation permanente.
  • Baisse du nombre de postes d'enseignant-es et augmentation du nombre d'élèves par classe.

Réforme de la voie professionnelle du lycée

  • Difficulté d'accès aux études supérieures (BTS, université) du fait d'une diminution des heures de cours dans les disciplines générales.
  • Baisse de la spécialisation des élèves avec la mise en place des familles de métiers.
  • Suppressions de postes, notamment un plan social de 1500 postes en gestionadministration.

Source : http://www.cgt-educaction94.org/spip.php?arti…


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Originaires de l'Outre-Mer

Le 9 mai 2019, faisons greve et manifestons ensemble pour nos droits !

Appel unitaire

Les agents originaires de l'Outre-Mer s'opposent à la réforme des congés bonifiés présentée par le gouvernement.

Nos organisations réitèrent leur exigence du maintien du décret de 1978 concernant les congés bonifiés.

Ensemble, nous dénonçons le prétexte fallacieux de la désorganisation des services avancé par le gouvernement pour justifier la suppression des 30 jours de bonification dont lui seul est pourtant le responsable.

À l'évidence, c'est parce que ce gouvernement amplifie l'austérité budgétaire en privant toujours plus les services publics des moyens et des emplois nécessaires à l'exercice des missions que le remplacement des agents en congés bonifiés devient de plus en plus difficile.

Contrairement aux déclarations du Président de la République, la réforme envisagée ne correspond en rien ni aux demandes ni aux besoins des agents. Pire encore, cette réforme est constitutive d'une nouvelle discrimination à l'encontre des fonctionnaires originaires de l'Outre-Mer en poste dans les services.

A l'opposé des orientations gouvernementales contre les droits des originaires de l'Outre-Mer, nos organisations exigent :

  • L'arrêt de la suppression de la bonification des 30 jours,
  • Le maintien de la sur-rémunération versée pendant le séjour,
  • Le maintien de la prise en charge des frais de transport par les employeurs,

C'est dans ce sens que nous appelons les originaires de l'Outre-Mer et toutes celles et ceux qui souhaitent les soutenir à s'inscrire massivement dans une nouvelle journée de grève et de manifestation à Paris le 9 mai 2019.

Source : http://ufsecgt.fr/spip.php?article7138


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Construire collectivement, gagner ensemble !

Finances publiques : Solidaires, CGT, FO, CFDT et CFTC

Nous avons changé d'ère.

Ce qui nous est imposé n'est pas la continuité de ce que nous vivons depuis plus de dix ans.

Après des années de suppressions d'emplois, de restructurations et de tension sur le pouvoir d'achat, le gouvernement veut désormais imposer un dynamitage en règle de la Fonction publique et de la DGFiP : toutes les missions, tous les services, tous les agents sont concernés.

La DGFIP est directement sous la menace :

  • d'un plan massif de suppressions d'emplois (de 20 000 à 30 000 envisagées d'ici 2022),
  • d'une réduction du champ des missions (externalisations),
  • d'une concentration extrême du réseau territorial avec mise en œuvre du « Front Office/Back Office »,
  • d'une déréglementation, déjà entamée, des règles de gestion.

Service public « low cost », « flexi-insécurité », c'est un projet global « perdant-perdant » pour les agents et les usagers !

« En même temps, » le projet de loi sur la fonction publique prévoit :

  • des recrutements de contractuels, y compris sur des emplois de titulaires,
  • des dispositifs de mobilité forcée (avec des détachements d'office vers d'autres administrations, statuts et entités de type « agences »),
  • une rémunération individualisée (RIFSEEP) et à la « tête du client »,
  • des plans de départ « volontaire » de fonctionnaires touchés par les restructurations,
  • la fusion du CT et du CHSCT et la suppression de nombreuses instances (les CAP) alors que celles-ci ont toujours garanti une application équitable des règles.

La régression sociale pour les agents

La réduction inédite du réseau et les dispositifs « Fonction publique » se traduiront par une mobilité géographique et fonctionnelle forcée. Si ce n'était pas le cas, pourquoi alors avoir abondé les dispositifs d'accompagnement à la mobilité ?

Cette mobilité contrainte sera notamment permise par l'affectation au département avec la possibilité pour les directeurs de déplacer ou de bloquer les agent dans « l'intérêt du service »...

La rémunération « au mérite » ne peut que conduire à une concurrence malsaine entre les agents sur fond de dégradation accrue de l'ambiance dans les services, des conditions de travail et de la qualité du service rendu.

Les promotions internes sont réduites au minimum : les qualifications des agents sont ignorées.

En outre, aucune revalorisation de la valeur du point d'indice et du régime indemnitaire n'est envisagée :

avec l'évolution du coût de la vie, les agents continueront de voir leur pouvoir d'achat baisser.

En matière de missions, le projet du gouvernement est tout aussi clair.

Deux maîtres mots : externalisation et concentration sur fond de service public virtuel. Pour imposer leurs vues, les pouvoirs publics nous trompent : ils « vendent » une présence de la DGFiP virtuelle, itinérante et ponctuelle qui ne durera que le temps de rassurer les élus locaux et ne résistera pas aux suppressions massives d'emplois !

Toutes les missions et tous les services sont percutés, tous les agents sont concernés.

En premier lieu, le Secteur Public Local, les SIP, SPF, cadastre, mais aussi la sphère du Contrôle fiscal, les missions de conseil, le contentieux...

Le 9 mai

L'intersyndicale des finances publiques Solidaires, CGT, FO, CFDT et CFTC appelle les personnels à être massivement en grève LE 9 MAI, date de la journée de mobilisation Fonction publique, à se réunir collectivement pour décider des modalités d'action à mettre en œuvre dans les prochains jours et après le 9 mai.

Le 9 mai, toutes et tous en grève, toutes et tous dans la rue !

Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/content/t…


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9 mai :

grève reconductible dans la fonction publique territoriale

CNT-FTTT

Le gouvernement Macron, comme tous les autres l'ont fait avant lui, décortique de plus en plus les service publics.

Les cadeaux aux grands patrons et ultra-riches s'accentuent (privatisations, retraites, CICE, impôts, chômage, formations, ISF...) alors que les mobilisations pour exiger plus de justice sociale perdurent. Le mouvement social actuel, subissant des violences policières et judiciaires exacerbées, montre que le choix du capitalisme à outrance est rejeté par le monde du travail, les retraités et la jeunesse.

Le gouvernement Macron veut tenir sa promesse de campagne libéral de supprimer 120 000 postes dans la fonction publique. Le Grand Débat téléguidé par le pouvoir en des questions fermées préfigure la détérioration des conditions de travail des travailleuses et des travailleurs territoriaux, ce qui dégradera nécessairement la qualité des services publics.

C'est quoi la réforme dans la Territoriale ?

Encore plus l'embauche de contrats précaires en CDD (20% des effectifs actuellement)

Beaucoup de droits acquis par les syndicats localement (RTT, primes, avancements, formations...) ne sont pas obligatoirement transférés sur les CDD voir les nouveaux arrivantEs titulaires au nom de la libre administration des collectivités et des établissement publics. Ce qui accroît encore plus les inégalités de traitement entre les travailleuses et les travailleurs.

Moins de droits syndicaux pour tout le monde

La réforme va fusionner les instances de représentations du personnel (Comité Technique et le CHSCT) comme dans le privé. Ce qui entraîne une baisse de la qualité de la représentation syndicale en rendant plus difficile à une organisation de devenir représentative (obligation de l'être pour déposer un préavis de grève). Moins d'élu.e.s donc des élu.e.s encore plus déconnecté.e.s du quotidien du travail. De plus des élu.e.s qui doivent faire le même travail de deux instances actuellement.

La Fédération CNT des travailleuses et des travailleurs territoriaux revendique :

  • La titularisation de tous les contrats précaires - Une augmentation significative des salaires
  • Diminution du temps de travail
  • Une égalité salariale réelle femme/homme
  • Le retrait de la rémunération au mérite établie sur des critères subjectifs
  • Le renforcement des droits syndicaux
  • L'autogestion des caisses de la sécurité sociale, par les salarié.es
  • L'arrêt des exonérations de cotisations sociales patronales
  • Le développement de services publics de proximités
  • L'amnistie pénale et civile pour l'ensemble des militant-es syndicalistes
  • La prise en charge par l'employeur de la globalité d'un abonnement en transport commun

La CNT-FTTT appelle tous les travailleuses et travailleurs territoriaux à s'organiser dans les collectivités et les établissements publics afin de préparer la grève reconductible à partir du 9 mai prochain.

Source : http://www.cnt-f.org/urp/tracts/9-mai-greve-r…

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