thème : international
Réagir (0)EnvoyeriCalPartager

vendredi 14 novembre 2008 (heure non définie)

2 parties : 1 2

Journée européenne d’action contre les infrastructures militaires

Le point de départ de la guerre est l’Europe

14 & 15 novembre 2008

L’Europe est en guerre.

Les bombes ne frappent pas l’Europe. Elles tombent à plusieurs milliers de kilomètres en Irak et en Afghanistan. Pour autant la guerre se fomente en Europe. L’Europe est une piste d’envol pour des interventions militaires de par le monde. Le cadre varie : OTAN, Union Européenne, coalition américaine du moment, Nations Unies. Les cibles aussi changent : Irak, Liban, Tchad, etc. Mais le départ des interventions reste : des bases militaires ainsi que des ports et aéroports civils en Europe.

L’Europe accueille une énorme machinerie militaire d’intervention .

La guerre en Irak rend celle-ci très visible. Les USA et le Royaume Uni ont guerroyé à partir de leurs bases européennes. En 2003, 54 000 militaires américains stationnés en Europe étaient directement impliqués dans la guerre en Irak. Pour exemple, le déploiement de l’armée américaine à partir de l’Allemagne et de l’Italie ; les bombardiers décollaient de bases en Grande Bretagne et de porte-avions en Méditerranée ; les marines étaient infiltrés dans le nord irakien à partir de la Crète et de la Bulgarie. Et cela continue : en 2006, les deux tiers des militaires américains basés en Europe se préparaient à partir pour l’Irak ou l’Afghanistan ou en revenait tout juste. Depuis janvier 2003, plus d’un million de soldats américains ont transité par l’aéroport irlandais de Shannon pour l’Afghanistan et l’Irak. Des aéroports à travers l’Europe ont été utilisés pour des vols de « restitution ». Sans l’Europe, la guerre en Irak était impossible.

Des pays européens en tant que tel ont participé aux conflits se perpétuant en Afghanistan et en Irak. Plus de 25 000 soldats européens combattent sous mandats de l’OTAN en Afghanistan. Les forces de l’Union Européenne interviennent en Afrique. L’OTAN comme l’Union Européenne développent des forces d’interventions rapides. Plusieurs pays européens ont des bases militaires en dehors de l’Europe pour soutenir leurs interventions.

Nous faisons la guerre à coup de « intervention militaire humanitaire » et de « guerre contre le terrorisme ». Derrière ces étiquettes de façade, la machinerie des interventions militaires protège les intérêts économiques et maintient l’ordre mondial existant.

Le point de départ de la guerre est l’Europe. Arrêtons la guerre à partir de l’Europe.

Nous appelons à une journée européenne d’action directe nonviolente contre la guerre les 14 et 15 novembre 2008. Cette journée d’action n’est l’apanage d’aucune organisation. L’idée est que les antimilitaristEs à travers l’Europe adaptent la journée d’action au contexte local. Cet appel fait suite à des discussions entre les militantEs antimilitaristEs de toutes l’Europe lors de l’action « NATO: Game Over !» (OTAN : la partie est terminée !) en mars 2008.

Il est important de nous encourager et de nous soutenir mutuellement. Il peut être aussi utile lors de notre travail avec les media de montrer l’étendue de cette journée à travers l’Europe. Se connecter sur http://europeanpeaceaction.org pour s’inspirer des idées de chacunEs et pour publier vos actions à venir (à part les actions surprises, bien sûr!). Après la journée d’action, merci d’y envoyer les comptes-rendus, photos et autres vidéos.

Agissez localement envers les installations et bases militaires utilisées pour les interventions militaires ! Résistons ensemble à la mondialisation militaire !

Source : http://europeanpeaceaction.org/fr-journee-eur...


Actions européennes contre les guerres venues d'Europe

14-15 Novembre 2008 : Actions européennes contre les guerres venues d’Europe

http://www.nonaumissilem51.org/

Les bombes ne frappent pas l’Europe. Elles tombent à plusieurs milliers de kilomètres en Irak et en Afghanistan. Pour autant l’Europe est le point de départ de nombreuses interventions militaires dans le monde. Le cadre varie : OTAN, Union Européenne, coalition américaine du moment, Nations Unies. Les cibles aussi changent : Irak, Liban, Tchad, etc. Mais le point de départ demeure : des bases militaires et des ports et aéroports civils d’Europe.

L’Europe est une énorme machine de guerre.

La guerre en Irak rend celle-ci très visible. Les USA guerroient à partir de leurs bases européennes de Grande-Bretagne, d’Allemagne et d’Italie, et des porte-avions stationnant en Méditerranée, et qui sont ou étaient approvisionnés par la Bulgarie et la Crète. En 2003, 54 000 militaires américains stationnés en Europe étaient directement impliqués dans la guerre en Irak. Depuis 2003, plus d’un million de soldats américains ont transité par l’aéroport irlandais de Shannon pour se rendre en Afghanistan et en Irak. Et ça continue : en 2006, les deux tiers des militaires américains basés en Europe se préparaient à partir pour l’Irak ou l’Afghanistan ou en revenaient tout juste. Sans l’Europe, la guerre en Irak était impossible. En outre, plus de 25 000 soldats européens combattent sous mandats de l’OTAN en Afghanistan, tandis que nombre d’autres sont partis en Irak et aussi... en Afrique. Derrière le prétexte d’« interventions militaires humanitaires » ou de « guerre contre le terrorisme », ce sont toujours les intérêts économiques qui dictent nos interventions. La guerre part de l’Europe, arrêtons-la en Europe. Nous appelons à une journée d’action directe non-violente contre les installations militaires européennes les 14-15 novembre prochains. Après le blocage de l’OTAN du 22 mars dernier, imposons l’Europe de la paix et du désarmement !

Connectez-vous sur http://europeanpeaceaction.org pour rendre visibles vos initiatives et vous inspirer de celles des autres. Après la journée d’action, merci d’y envoyer les comptes-rendus, photos et autres vidéos, notamment de vos actions « surprise » !

Source : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article71442

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/6494

Réagir

Informations complémentaires et commentaires ajoutés par les lecteurs du site

Réagir

Soyez le premier à réagir