thème : travail
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jeudi 22 mai 2008 à 14h30

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Manifestation à Paris pour la défense de la retraite solidaire !

trajet / parcours : départ Bastille 14h30

départ de Bastille en direction de République pour finir à Saint Augustin

Assemblée générale : après la manifestation - éducation et interprofessionnel

Rendez-vous des organisations:

  • CGT : rendez vous Boulevard Beaumarchais - Place de la Bastille Rue Saint Antoine
  • CFDT : rendez vous place de la Bastille, côté Boulevard Richard Lenoir
  • FO : rendez vous Place de la Bastille : rue de la Roquette
  • CFTC : rendez vous Place de la Bastille : rue de la Roquette
  • CFE/CGC : rendez vous Place de la Bastille, boulevard Bourdon
  • UNEF : rendez vous rue de la Roquette
  • UNSA : rendez vous : Place de la Bastille, rue de la Roquette
  • Solidaires : rendez vous : esplanade de la Bastille, côté bassin de l'Arsenal
  • FSU : rendez vous Opéra Bastille, rue de Lyon

Rendez-vous éducation (AG-IdF) : 14h sous la Colonne des Juillet (au centre de la place), en face de l'Opéra Bastille

Rendez-vous CGT : UD 93,UD 95,UD 75,UD 78,UD 92,UD 77,UD 91,UD 94

banderole de tête : Mobilisons nous pour la défense de la retraite solidaire !

Stationnement des cars : boulevard Malesherbes

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/5598
Source : message reçu des organisateurs le 7 mai


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UNION SYNDICALE SOLIDAIRES

Jeudi 22 mai ! Dans la rue pour nos retraites

Malgré le refus unanime des organisations syndicales le gouvernement persiste à vouloir augmenter la durée de cotisation.

Augmentation permanente de la durée de cotisation !

Il prévoit de l'augmenter encore dès le premier semestre 2008.

Celle-ci ne cesserait d'ailleurs jamais de croître puisqu'il est prévu que les deux tiers des gains d'espérance de vie à 60 ans soient transformés en allongement de la durée de cotisation. Le Medef a d'ailleurs annoncé la couleur puisqu'il veut porter celle-ci à 45 ans.

Alors que la richesse produite ne cesse de croître - elle a été multipliée par 5 en 50 ans -, pour la première fois, l'augmentation de la durée de la vie ne profiterait pas aux salariés qui seraient obligé de travailler plus longtemps. Il s'agirait d'une rupture historique et se serait une régression sociale majeure.

Enfin, les conditions de travail continuent se se dégrader avec l'apparition de nouvelles pathologies, l'augmentation du stress, le développement de la souffrance au travail. Il ne faut pas donc travailler plus mais moins !

Baisse du niveau des pensions !

L'augmentation de la durée de cotisation n'a qu'un seul objectif : faire baisser, le taux de remplacement, c'est-à-dire le niveau des pensions par rapport aux salaires. Aujourd'hui, plus de 6 salariés sur 10 sont hors emploi au moment de faire valoir leur droit à la retraite (chômage, situation de pré-retraite, maladie...). Ils ont donc été directement touchés par le passage de 37,5 à 40 annuités. Le niveau de leur pension a donc baissé.

De plus, l'augmentation de la durée de cotisation touche en premier lieu les personnes aux carrières heurtées. Les femmes, qui ont déjà des pensions en moyenne inférieures de 40% aux hommes, sont particulièrement touchées par l'allongement de la durée de cotisation et par les effets très pénalisants de la décote. A ce jour, seulement 39% des femmes retraitées ont pu valider 37,5 ans contre 85 % des hommes. Sont touchés d'une manière générale les chômeurs, précaires, petits boulots, temps partiels, et les jeunes générations qui débutent plus tard dans la vie active.

Depuis 1994, pour les salariés du secteur privé, ces mesures entraînent, selon le Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale (CERC), une baisse du pouvoir d'achat de la retraite du régime général de 0,3 % par an et de 0,6 % par an de la retraite complémentaire.Cette baisse est de 0,5 % par an pour les fonctionnaires. Ces baisses devraient se poursuivre dans l'avenir et le décrochage par rapport aux salaires s'accentuer. Alors que la pension moyenne représente aujourd'hui 72 % du salaire moyen, elle ne sera plus, selon le Conseil d'orientation des retraites (COR) que de 65 % en 2020 et de 59 % en 2050.

Faisons céder le gouvernement !

Il est possible de financer les retraites en augmentant très légèrement les cotisations patronales et en diminuant d'autant les dividendes versés aux actionnaires qui ont explosé ces dernières années.

Si nous voulons éviter une nouvelle régression sociale, il faut créer les rapports de forces nécessaires pour obliger le gouvernement à revoir sa copie. C'est nécessaire, c'est possible !

document au format PDF:

Source : http://www.solidaires.org/article19295.html


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appel commun des organisations syndicales:

Mobilisation pour les retraites

Les organisations syndicales régionales d'Ile de France CGT, CFDT, FO, CFTC ; CFE/CGC, UNSA, FSU, Solidaires, UNEF se joignent à l'appel des 5 Confédérations pour la défense de la retraite solidaire et du système par répartition et appellent les salariés, les jeunes, les retraités, les chômeurs à être nombreux, dans l'unité, dans l'action et la

manifestation le jeudi 22 mai 2008, de Bastille à Saint Augustin, à 14 heures 30.

Source : message reçu des organisateurs le 7 mai


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Avenir des retraites contre l'allongement de la durée de cotisation : Mobilisation le jeudi 22 mai

Communiqué Solidaires

L'Union syndicale Solidaires appelle les salariés à se mobiliser massivement le 22 mai pour refuser le passage à 41 annuités de la durée de cotisation. Une nouvelle augmentation de la durée de cotisation ne pourrait qu'entraîner une nouvelle baisse du niveau des pensions quand plus de six salariés sur dix sont hors emploi au moment de faire valoir leur droit à la retraite. Une telle mesure toucherait notamment les salariés en situation précaires, aux carrières heurtées, en particulier les femmes. De plus, alors que les conditions de travail se dégradent, que la souffrance au travail se développe, il ne faut pas travailler plus, mais moins !

Cette nouvelle mesure s'inscrit dans une perspective de dégradation permanente des droits à la retraite puisqu'il est prévu que les deux tiers des gains d'espérance de vie à 60 ans soient transformés en allongement de la durée de cotisation. Le Medef a d'ailleurs annoncé la couleur puisqu'il veut porter celle-ci à 45 ans et faire passer à 62 ans l'âge de départ à la retraite.

Il faut stopper cette logique de régression sociale permanente. Face à un gouvernement qui a décidé de passer en force, face aux projets du Medef, la mobilisation unitaire des salariés est indispensable. La journée du 22 mai doit en être une étape importante. Les mobilisations en cours doivent converger afin de créer les rapports de forces nécessaires pour faire échec aux projets du gouvernement.

Source : http://www.solidaires.org/article19100.html


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Retraites : agissons tous ensemble

non aux 41 ans de cotisation
oui au retour aux 37,5 ans

L'offensive contre les retraites se poursuit, pour baisser toujours plus le niveau des pensions. Afin de préparer les esprits à une nouvelle contre-réforme, de récentes annonces alarmistes circulent sur un déficit qui augmenterait de plusieurs milliards d'euros. Aujourd'hui, on propose à tou-te-s les salarié-e-s de cotiser au moins 41,5 ans pour bénéficier d'une pension dite complète. L'Union Syndicale Solidaires a toujours affirmé que l'équilibre des systèmes des retraites passe, comme cela se faisait dans le passé, par un meilleur partage des richesses entre les salarié-e-s et les profits. Continuer à améliorer les retraites, c'est possible économiquement, avec la mobilisation déterminée des salariés

document au format PDF:

Source : http://www.solidaires.org/article19102.html


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Pour la défense de la retraite solidaire

communiqué des confédérations syndicales

CFDT, CFE‑CGC, CFTC, CGT., CGT‑PO, rejoints par Solidaires et UNSA

Pour les confédérations syndicales, le « rendez‑vous de 2008 sur les retraites », doit être l'occasion de consolider le système par répartition, seul à même d'assurer la solidarité indispensable entre générations et de répondre aux exigences de justice sociale.

Fondamentalement, l'avenir des retraites est lié à la situation de l'emploi et des politiques économiques. Les confédérations syndicales n'entendent cependant pas nier les différences d'approche existantes entre organisations sur les réponses à apporter.

Mais face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales (garantie et niveau des retraites, droit à la retraite à 60 ans, durée de cotisation, reconnaissance de la pénibilité, ressources financières assurant l'avenir à long terme du système de retraite, réduction des inégalités entre les femmes et les hommes…), les confédérations décident d'appeler à une journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations le 22 mai 2008.

Elles appellent les salariés, les jeunes et les retraités à être nombreux le 22 mai dans l'action et les manifestations pour la défense de la retraite solidaire.

Source : liste AG-IdF, reçu le 30 avr 13:08


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Retraites : Des orientations "gravissimes"

Communiqué de la CGT

Au lendemain de la confirmation des orientations gouvernementales en matière de retraite, les cinq centrales CGT, CFDT, FO, CGC et CFTC ont convenu de faire du 22 mai prochain une journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations "pour la défense de la retraite solidaire". Elles expliquent, dans un communiqué commun, avoir pris cette décision "face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales". Celles-ci concernent "la garantie et le niveau des retraites, le droit à la retraite à 60 ans, la durée de cotisation, la reconnaissance de la pénibilité, les ressources financières assurant l'avenir à long terme du système de retraite, la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes...".

Pour Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire de la CGT « Cette mobilisation du 22 mai est pour la CGT essentielle dans la constitution d'un rapport de force vis-à-vis d'un gouvernement qui croyait pouvoir passer cette échéance sans avoir à affronter les revendications des salariés". Mais sans attendre cette date, les manifestations du 1er mai porteront aussi sur la défense des retraites.

Sur le fond comme sur la forme, les choses sont très mal engagées par le gouvernement.
On ne peut même plus parler de « concertation ». « Le rendez-vous de 2008 » en l'état n'est qu'un faux-semblant. Le gouvernement a verrouillé tous les choix. « Il n'y a pas d'alternative au plan gouvernemental » a martelé Xavier BERTRAND sur tous les médias. Nicolas SARKOZY avait dès jeudi soir, lors de son intervention télévisée, confirmé l'allongement de la durée de cotisation à 41 ans d'ici 2012. Toute la communication gouvernementale cherche à dissimuler la poursuite et l'accélération de la baisse du niveau des retraites. La désindexation des salaires est en effet un mécanisme redoutable qui va amputer d'un tiers le montant des pensions relativement au salaire moyen. L'Ocde est très claire : le taux de remplacement du salaire moyen par la pension va tomber à 51%. Hormis le Royaume-Uni et l'Allemagne, c'est le taux le plus bas des pays européens.
L'emploi des seniors, qui est une réelle question posée par la CGT depuis 30 ans, sert de diversion. Pour la deuxième fois en 3 ans, le gouvernement prétend s'y attaquer. Mais toutes les contraintes vont peser sur les salariés : fin tous les dispositifs de préretraite, extinction de la dispense de recherche d'emploi pour les chômeurs âgés, amputation de la prime de départ à la retraite pour les salariés qui n'auront pas une carrière complète… Par contre, dans l'immédiat, pas de sanction pour les entreprises. On verra en 2010 ! Pour la Cgt, il faut améliorer la situation vis-à-vis de l'emploi des seniors, mais aussi des jeunes, des salariés peu qualifiés. Ce n'est certainement pas une monnaie d'échange pour accepter un durcissement des conditions générales d'acquisition des droits à la retraite.

Concernant la reconnaissance et la prise en compte de la pénibilité, rien dans le document de Xavier BERTRAND n'évoque une initiative gouvernementale pour débloquer la négociation sur la pénibilité. Le gouvernement là aussi, continue à miser sur « la bonne volonté du Medef ». Celle-ci aurait pourtant eu l'occasion de se manifester depuis 3 ans et demi que sont ouvertes les négociations ! Sur le niveau des retraites, L'ouverture par le gouvernement d'une perspective de discussion en 2010, ne doit pas faire illusion. C'est dès maintenant que d'autres choix doivent être opérés pour garantir l'avenir du système par répartition et donner confiance aux nouvelles générations. C'est pourquoi les questions de nouvelles ressources de financement ne peuvent être éludées.

La priorité est donc bien la mobilisation. D'abord pour le 1er mai qui doit être partout très revendicatif et inclure les objectifs sur les retraites. Ensuite, par un processus de mobilisation tout au long du mois de mai.

Au lendemain de la confirmation des orientations gouvernementales en matière de retraite, les cinq centrales CGT, CFDT, FO, CGC et CFTC ont convenu de faire du 22 mai prochain une journée nationale interprofessionnelle d'action et de manifestations "pour la défense de la retraite solidaire". Elles expliquent, dans un communiqué commun, avoir pris cette décision "face au blocage gouvernemental sur les principales propositions des organisations syndicales". Celles-ci concernent "la garantie et le niveau des retraites, le droit à la retraite à 60 ans, la durée de cotisation, la reconnaissance de la pénibilité, les ressources financières assurant l'avenir à long terme du système de retraite, la réduction des inégalités entre les femmes et les hommes...".

Source : http://cgteduc93.free.fr/spip.php?article1490

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Retraites

Par Anonyme, le 22/05/2008 à 09:54
- Il faut proposer 35 années de cotisations et la _possibilité_ de départ en retraite au taux plein dès 60 ans. - 55 ans ou moins pour les travaux pénibles. - Retour aux 10 meilleures années. - Réindexation sur les salaires. - Montant minimum égal au SMIC. Les arguments du gouvernement sont NULS: L'ARGENT NE MANQUE PAS: il coule à flots pour les trop riches: 65 milliards de cadeaux aux trop riches, et ils en veulent encore plus. Plus on leur cèdera, plus ils en voudront. Collectivistes, les trop riches attendent tout et plus de L'ETAT PROVIDENCE ("providence" pour les trop riches, pas pour les "salauds de pauvres") L'argument démographique est absurde: - Si les jeunes étaient plus nombreux, il y aurait simplement plus de chômeurs. - Si le MEDEF et le gouvernement complice croyaient à ce qu'ils disent, ils seraient moins vaches pour les femmes et les enfants. - S'il y avait une ombre de vraisemblance à ce qu'ils croient à ce qu'ils disent, ils seraient moins vaches (le terme est modéré) pour les immigrés. Les propositions de Mme Parisot sont toutes marquées par la HAINE DE CLASSE REVANCHARDE. Les attaques contre les retraites ne sont - Kessler l'a proclamé - qu'un des éléments de la tentative de destruction de l'héritage de la Résistance et des droits de l'homme. Evidemment je serai tout-à-l'heure à la Bastille. Je ne suis pas anonyme: Pierre Lévy, 82 ans, ingénieur retraité,

37,5...40...41...STOP Tous ensemble pour nos retraites

Par Anonyme, le 16/05/2008 à 17:13
Le SNU CLIAS-FSU appelle à faire grève et à manifester le 22 mai 2008 SNU CLIAS – FSU 163 rue de Charenton 75012 Paris tél 01 42 87 43 00 fax 01 49 88 06 17  snucliexas@aliceadslex.fr Sur tous les fronts, nous sommes aujourd’hui soumis à une pression considérable : SALAIRES : fin 2008, les fonctionnaires auront perdu 9% de pouvoir d’achat depuis 2000. Soit l’équivalent d’un mois de traitement par an ! Les prix flambent. De mars 2007 à mars 2008, l’inflation a dépassé les 3% ! RETRAITES : passage de 37,5 à 4O années (loi Fillon 2003) et maintenant passage de 40 à 41 ans (toujours Fillon). Bientôt, il faudra cotiser 42 ans pour bénéficier d’une retraite pleine et entière, comme cela a été signé à Barcelone en 2001 par Chirac et Jospin. Aucune autre source de financement n’a été recherchée même pas celles évoquées par la Cour des comptes (cotisations sur les stocks options par exemple) L’objectif poursuivi est de liquider le régime de retraite solidaire par répartition en rendant impossible la constitution d’une retraite pleine afin de favoriser le recours aux fonds de pension et assurances privées. Bref le recours au chacun pour soi qui condamne la majorité des futurs retraités à la misère. SERVICES PUBLICS: 2008 : 20 000 postes de fonctionnaires d’État supprimés, et pour 2009, Sarkozy annonce 30 000 autres suppressions. Classes surchargées, fermeture des tribunaux d’instance, privatisations, autonomie des universités. Sans services publics, l’égalité est un vain mot. DROIT A LA SANTE : les franchises médicales (après l’euro non remboursé sur chaque consultation…) payées par les seuls malades, rompent avec le principe premier de la sécurité sociale (la participation solidaire de tous à la santé de tous) et remet en cause l’accès aux soins. Le 15 mai 2008, l’ensemble de la fonction publique à l’appel de CFTC-CGT-FSU-SOLIDAIRES-UNSA a fait grève et manifesté contre la casse des services publics et du statut de la fonction publique. Nous avons manifesté contre la Révision Générale des Services Publics (RGPP), jargon gouvernemental qui se traduit par des milliers de suppressions d’emplois et qui concerne toutes les fonctions publiques. Le 22 mai 2008, en défense de nos retraites, à l’appel de CFDT-CFTC-CGC-CGT-FO-FSU-SOLIDAIRES-UNSA, nous ferons encore grève et nous manifesterons, tous ensemble, public-privé. La FSU exige : Pour tous, 75% du dernier traitement à 60 ans avec 37,5 annuités Cela passe par - l’abrogation des décrets Balladur et loi Fillon ; - l’abandon des décotes ; - le rétablissement des bonifications pour enfants dans la fonction publique et des mesures pour les parents ayant élevé seuls leurs enfants ; - la revalorisation des pensions. - Le rétablissement de la CPA. Cela passe par de nouveaux droits - La prise en compte des périodes de temps partiels, de chômage et de précarité par un financement solidaire ; - La prise en compte des années d’études ; - La prise en compte de la pénibilité. La FSU refuse : - un système de retraite à deux vitesses : le développement de l’épargne retraite pour ceux qui le peuvent et l’assistance minimale pour les autres. - De nouvelles dégradations avec un nouvel allongement de la durée de cotisation. Ces revendications n’ont rien d’utopique. Le gouvernement prétend qu’il n’y a pas d’autres choix que celui de l’appauvrissement des retraités. La FSU défend d’autres choix : ceux de la solidarité entre les générations et les professions. Ils nécessitent un meilleur partage des richesses, en consacrant aux retraites une part des gains de productivité acquis par le travail des salariés.