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mercredi 18 novembre 2015 (heure non définie)

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Adresse aux agents :

report de la journée de grève prévue le 18 novembre

et maintien de nos revendications.

Les attentats de Paris ont provoqué une indignation, une tristesse et un désarroi profonds en France et au-delà de nos frontières. Les agents des finances publiques sont touchés au même titre que l'ensemble des citoyens attachés aux valeurs démocratiques et républicaines.

Les organisations syndicales Solidaires Finances Publiques, CGT Finances Publiques et FO DGFiP ont appelé l'ensemble des agents des Finances publiques à se mettre en grève le jour du comité technique de réseau convoqué par la Direction Générale le 18 novembre pour exiger :

  • Un moratoire sur les restructurations en cours et de véritables discussions sur le devenir des services ;
  • Davantage de moyens humains et budgétaires ;
  • Une véritable reconnaissance de nos qualifications ;
  • De meilleures conditions de travail.

Pour nos syndicats, ces revendications sont et demeurent plus que jamais légitimes et urgentes à satisfaire pour assurer un service public efficace et de qualité, encore plus indispensable dans la période. Pour pouvoir répondre, en effet, aux besoins de la population, les services de l'Etat, y compris à la DGFiP, doivent disposer de moyens à la hauteur des enjeux. Toutefois, soucieux de l'efficacité de leur action, nos syndicats prennent la mesure du contexte actuel et du choc que ces attentats inqualifiables ont provoqué tant dans l'opinion que parmi les agents des finances publiques.

En conséquence, après une série d'échanges :

  • Ils prennent acte de l'impossibilité d'organiser le rassemblement de Bercy et ceux prévus dans les départements le 18 novembre comme de l'annulation du Congrès des Maires à l'occasion duquel ils avaient prévu une large diffusion de tracts visant à les alerter sur la situation de la DGFiP et à leur proposer de rejoindre le rassemblement initialement prévu.
  • Ils reportent leur légitime action de grève prévue le 18 novembre à une date ultérieure qu'ils communiqueront rapidement aux agents.
  • Ils réaffirment plus que jamais leur revendications et leur engagement pour un service public, fiscal, économique, financier et foncier de qualité et donc, maintiennent leur demande d'audience aux Ministres.
  • Ils appellent les agents à rester mobilisés, à signer massivement dans les prochaines semaines la pétition contre les tentatives de déréglementation des actes de gestion et à participer aux actions locales et nationales organisées à l'avenir.

Nos syndicats s'adresseront à nouveau très prochainement aux agents.

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/42739
Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/spip.php?...


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18 Novembre : journée nationale de grève à la DGFiP

Agir tous ensemble avant qu'il ne soit trop tard !

CGT

Le 18 novembre, est convoqué un comité technique de réseau (CTR) avec pour principal point à l'ordre du jour le budget de la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Pour 2016, il prévoit 2130 suppressions d'emplois et une nouvelle baisse du budget de fonctionnement, soit des mesures qui vont une fois de plus accélérer la dégradation des conditions de vie au travail, les restructurations et affaiblir la capacité de la DGFiP à exercer ses missions.

Ces annonces interviennent alors qu'au surplus, la Direction générale refuse de communiquer ses choix en matière de restructurations et qu'elle envisage de remettre en cause certaines règles de gestion. A titre d'exemple, elle compte obliger les agents à demeurer 3 ans dans leur direction de première affectation après la réussite aux concours C et B et supprimer les mouvements complémentaires de mutation des agents A et B. Les organisations syndicales représentatives de la DGFiP ont demandé audience aux Ministres.

Tout ceci a pour toile de fond le lancement de la retenue à la source, la mise en place de la réforme territoriale dans l'ambiance délétère d'un discours anti-fonctionnaires. Dans le même temps, le dialogue social aura rarement été aussi difficile à la DGFiP, au Ministère et à la fonction publique, notamment suite à la décision brutale du Premier Ministre d'imposer le protocole « PPCR » rejeté par des organisations syndicales représentant plus de 50% des fonctionnaires.

Nous exigeons d'autres choix pour la DGFiP :

  • l'arrêt des suppressions d'emplois, des moyens financiers adéquats, la transparence et un moratoire sur les restructurations et l'ouverture de véritables discussions,
  • des mesures d'urgence : respect des statuts particuliers et retrait du projet de déréglementation des règles de gestion, utilisation du budget de la « prime d'intéressement collectif » pour revaloriser les régimes indemnitaires, plan d'amélioration des conditions de travail,
  • Reconnaissance du travail des agents de la DGFiP par la revalorisation des régimes indemnitaires et l'abandon du RIFSEEP.

Les organisations syndicales Solidaires Finances Publiques, CGT Finances Publiques et FO DGFiP interpelleront l'Association des Maires de France lors de son congrès du 17 au 19 Novembre sur la dégradation de la situation de la DGFiP.

Elles appellent l'ensemble des agents des finances publiques :

  • A participer aux nombreuses actions en cours de la période et à les amplifier.
  • A se mettre massivement en grève le 18 novembre pour manifester leur opposition aux mesures proposées et exiger : l'arrêt des suppressions d'emplois et des restructurations incessantes, une amélioration des conditions de travail et une vraie reconnaissance.
  • A participer nombreux au rassemblement de Bercy et aux initiatives organisées localement !

Le 18 Novembre, pour vos revendications nationales et locales, journée nationale de mobilisation à la DGFiP : soyons toutes et tous en grève !

Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/spip.php?...


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18 novembre 2015 - Journée de grève nationale à la DGFiP

Solidaires

Alors que les charges de travail augmentent et que les conditions de travail et d'exercice des missions ne cessent de se dégrader, la réponse politique est la suppression de 2130 emplois et une nouvelle baisse du budget de fonctionnement de la DGFiP en 2016. La loi de finances 2016 poursuit l'œuvre de destruction de la DGFiP engagée par les précédentes lois de finances, la démarche stratégique et l'adaptation des structures du réseau (ASR).

De plus, le lancement de la retenue à la source en 2018 est actée. Ses effets, quels que soient les scénarios, seront destructeurs pour les services en charge de l'assiette et du recouvrement des impôts des particuliers (SIP, CPS, centres d'encaissement...), tout comme ceux de l'obligation de télédéclarer.

En outre, la réforme territoriale, avec la création annoncée d'énormes intercommunalités, va conduire à une hyper concentration des trésoreries, voire leur remplacement pur et simple par des agences comptables. Les services de directions n'échapperont pas aux concentrations, à l'inter départementalisation et à la régionalisation de certaines missions.

Sur fond de précipitation dans les restructurations et d'accélération des concentrations de services, la DG envisage de remettre en cause certaines règles de gestion et refuse d'utiliser le budget précédemment alloué à la «prime d'intéressement collectif» pour revaloriser le régime indemnitaire des agents A, B et C.

La coupe est pleine : il faut stopper cette spirale infernale.

Une seule alternative : combattre !

Depuis le mois de septembre, à l'appel de Solidaires Finances Publiques, de nombreuses actions locales et des rassemblements ont permis d'alerter le public, la presse et les élus sur la dégradation du service pu- blic fiscal, financier, foncier et de gestion publique.

Les organisations syndicales de la DGFiP ont suspendu leur participation aux instances. Elles se sont adressées aux Ministres. Les 1ères convocations des CAP nationales ont été boycottées. La même stratégie est désormais développée au niveau local. Les fédérations des finances ont quitté les dernières instances nationales, et ce d'autant plus que l'action sociale est frappée. Vos représentants et vos élus ont décidé d'agir pour que s'arrête le massacre et le dépeçage de la DGFiP.

Il est temps pour vous toutes et vous tous de les rejoindre dans l'action, de manifester votre mécontente- ment et de faire valoir vos attentes pour qu'enfin, la DG et le gouvernement nous entendent !

A l'appel de Solidaires Finances Publiques, CGT Finances Publiques et FO DGFiP, journée nationale de grève «DGFiP» le 18 Novembre !

Solidaires Finances Publiques appelle les agents à se mettre en grève et à manifester

  • Pour des règles de gestion claires et équitables : contre leur déréglementation.
  • Pour une amélioration rapide et concrète des conditions de vie au travail.
  • Pour une défense et une reconnaissance des qualifications.
  • Pour une revalorisation des rémunérations (point d'indice, indemnitaire).
  • Pour un service public efficace doté des moyens suffisants.

Demain, il sera trop tard !... Le 18 novembre, jour du CTR « suppressions d'emplois »

Toutes et tous en grève et dans les rassemblements !

A Paris, un rassemblement est organisé devant Bercy

Pour nous joindre : contacext@solidairesexfinancespublexiques.fr

Source : http://www.ussolidaires.fr/18-novembre-2015-J...


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18 novembre 2015 :

à la Direction générale des Finances publiques,

la grève partout, pour tous !

Rassemblement national à Paris

De nombreuses interrogations traversent l'esprit des agents de la DGFIP quant à la situation de plus en plus dégradée que la Direction générale et les directions locales leur font vivre, sous la pression des politiques d'austérité menées de concert par le gouvernement et le MEDEF. La colère est de plus en plus présente et légitime...
Une phrase peut résumer ces politiques : toujours moins pour les salariés, toujours plus pour les affairistes et les actionnaires !
Salariés du privé comme du public nous sommes tous touchés. Les preuves sont là :

  • volonté de mettre en pièces le code du travail et choix de piétiner la démocratie sociale en imposant unilatéralement le protocole PPCR ;
  • plans massifs de licenciements dans les entreprises et suppressions d'emplois dans la fonction publique, particulièrement dans notre administration qui en a déjà subi 30 000 depuis 2002 ;
  • extension du travail précaire et remise en cause de nos garanties collectives, et plus généralement du statut général des fonctionnaires ;
  • cadeaux au patronat (via le CICE par exemple) et blocage de nos rémunérations avec restrictions budgétaires en plus ;
  • réforme territoriale et restructurations/fermetures de nos services ;
  • conférence sociale mitonnée pour les intérêts patronaux et criminalisation des salariés d'Air France...

C'est cette logique qui, à la DGFIP, rend l'exercice de nos missions, les conditions de travail toujours plus difficiles et qui n'est pas sans conséquences sur notre vie personnelle et familiale.

C'est cette logique de plus en plus autoritariste, qui conçoit le dialogue social comme une simple formalité, et qui rejette d'emblée toutes les propositions constructives et de progrès que présente la CGT.

Dès lors, nombre de collègues se posent cette question : jusqu'où iront-ils dans cette politique régressive ? La réponse est simple : aussi loin que nous les laisserons faire !

Alors, face au mépris affiché et au déclin organisé au seul profit des plus riches, il n'est pas d'autre voie que l'unité des salariés, leur rassemblement et leur engagement dans l'action autour de leurs revendications concrètes.

Difficile ? Oui ça l'est ! Exigeant ? Oui ça l'est ! Mais rien n'a jamais été donné au monde du travail qu'il n'ait gagné lui même. Convaincue de la solidarité d'intérêts entre tous les salariés et de la nécessité de développer notre intervention collective, la CGT considère qu'il convient à la fois de développer les luttes dans nos services et de les articuler aux actions interprofessionnelles. C'est pour cela que nous étions dans l'action le 8 octobre dernier.

C'est toujours pour cela, et en s'appuyant sur l'engagement unitaire des principales organisations syndicales de la DGFIP (CGT, Solidaires et FO) que nous vous appelons à décider de la grève pour le 18 novembre prochain.

Le jour choisi est celui du CTR où le Directeur général doit annoncer 2130 nouvelles suppressions dans nos services pour l'année 2016, une annonce scandaleuse et à l'opposé des besoins du service public, des citoyens et des agents.

Source : http://cgtparis.fr/18-novembre-2015-a-la-Dire...

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