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jeudi 16 octobre 2014 à 13h

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Manifestation « La Sécu c'est notre bien à tous ! »

Trajet / parcours : départ 13h de Nation en direction de République, via Voltaire

Ordre des cortèges CGT:

Aquitaine, Alsace, Franche Comté, Nord Pas de Calais, Pays de loire, Normandie, Centre, Ile-de-France

Rendez-vous particuliers:

  • 13h - CGT spectacle à l'angle du bd Diderot et Place de la Nation.
  • ...

L'austérité nous plonge dans la crise : ça suffit !

La situation est de plus en plus difficile pour les salariés, la majorité de la population. Forte hausse du chômage, de la précarité, aggravation de la pauvreté et des inégalités…

Le pouvoir confirme le « cap de l'austérité » dans ses choix économiques. Ainsi, à la fin aout, le premier ministre fut applaudi par le grand patronat à l'université d'été du MEDEF. En effet, le gouvernement maintient son objectif : mise en place du pacte de responsabilité ! : 35 milliards de cadeaux aux employeurs (suppression des cotisations sociales branches familles) et 50 milliards « d'économies » sur les budgets publics ! La CGT réaffirme son opposition résolue au pacte de responsabilité qui va encore aggraver la crise ! D'autres organisations syndicales également.

Des plans d'économies de plusieurs milliards d'euros sont annoncés au détriment des dépenses de santé, des hôpitaux, du remboursement des médicaments, blocage des salaires et remise en cause de services publics, gel des pensions et baisse de revenu pour de nombreux retraités…

Cela est inacceptable alors que les employeurs bénéficient déjà de plus de 220 milliards d'exonérations ou d'aides publiques : ni l'emploi, ni la formation n'en bénéficient mais cela gonfle les profits des entreprises et les dividendes versés aux actionnaires ! Au 1er semestre 2014, les dividendes versés aux actionnaires du « CAC 40 » ont augmenté de +30 % (dividendes versés en 2013 : 218 milliards d'euros !). C'est la démonstration que l'argent existe, et qu'il faut une autre répartition et utilisation des richesses !

C'est dans ce contexte que va s'ouvrir à l'Assemblée nationale le débat sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. La CGT considère que les salariés doivent être informés et intervenir pour exiger des mesures immédiates pour l'augmentation des salaires, le pouvoir d'achat, l'emploi et ainsi relancer la croissance et contribuer au financement de la protection sociale ! Il faut se mobiliser, car le patronat profite d'une situation où le gouvernement est à «son service» pour en demander toujours plus : déréglementation du temps de travail (dimanche et travail de nuit), attaque contre le SMIC, remise en cause des représentants des salariés dans les entreprises. Ces projets sont dangereux, inacceptables. Ils ne répondent qu'aux seules attentes du patronat !

Jeudi 16 octobre : journée nationale d'actions et de grève, et manifestations unitaires :

Tous ensemble pour :

  • Gagner une sécurité sociale de haut niveau !
  • Pour stopper les exonérations de cotisations sociales accordées aux employeurs et soumettre à cotisations les revenus issus de la participation et des plans d'épargne d'entreprise.
  • Faire contribuer les revenus financiers des entreprises à hauteur des cotisations salariales.
  • Favoriser l'emploi stable, combattre la précarité, augmenter les salaires et porter le SMIC à 1700€, combattre le travail illégal : autant de ressources en plus pour la sécu !
  • En finir avec l'austérité qui nous enfonce dans la crise !

Jeudi 16 octobre : pour dire non aux politiques d'austérité, au pacte de responsabilité et exiger des mesures immédiates pour le progrès social, défendre et améliorer notre protection sociale.

Manifestation interprofessionnelle.
Départ 13h. Place de la Nation à Paris

Pour le progrès social, la CGT propose :

  • Porter le SMIC à 1700 Euros brut par mois comme base des grilles de salaires.
  • Ouvrir des négociations salariales dans les entreprises.
  • Augmenter les salaires, le point d'indice dans la fonction publique, les pensions et les minima sociaux.
  • Contrôler les aides publiques aux entreprises.
  • Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements.
  • Stopper les suppressions d'emploi et créer des droits nouveaux pour les représentants des salariés des entreprises.
  • Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.
  • Réformer la fiscalité en profondeur, créer de nouvelles tranches d'impôts pour les hauts revenus.
  • Ramener l'âge de départ à la retraite à 60 ans pour tous et des départs anticipés pour travaux pénibles.
  • Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits pour l'investissement productif.
  • Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/34853
Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/spip.php?...
Source : http://cgtparis.fr/La-securite-sociale-c-est-...


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16 octobre: la sécurité sociale c'est vital !

La sécu, c'est vous !

À l'automne, la loi de financement de la sécurité sociale pour l'année 2015 sera votée à l'assemblée nationale. ce débat vous concerne !

Chacun participe au financement de la Sécurité sociale pour permettre à tous d'avoir des droits pour bien vivre, bien se soigner, bien travailler, bien vieillir ! C'est cette solidarité qu'il faut défendre ! C'est ce qui la différencie des assurances privées et donc du chacun pour soi !
C'est aussi, grâce à ses acquis et à des droits garantis que même en pleine crise économique et sociale, elle évite à des milliers de salariés et de familles de plonger dans la misère et la pauvreté ! D'ores et déjà, des plans d'économie de plusieurs mil- liards d'euros sont annoncés dans la santé, à l'hôpital, pour la politique du médicament, la famille, la retraite, la gestion de la Sécurité sociale. Des milliers d'emplois sont menacés dans ces secteurs professionnels.

La CGT vous appelle à vous mobiliser pour reconquérir une Sécurité sociale de haut niveau répondant aux besoins d'aujourd'hui !

Les valeurs de la Sécurité sociale sont justes : protéger dans la solidarité, partager les richesses produites par le travail pour financer la réponse aux besoins de tous, c'est la solution.
Notre système a participé à la croissance, en maintenant du pouvoir d'achat, au développement de notre système de santé et de retraite, à l'accompagnement des familles. Il a permis l'allongement de la durée de vie...
Mais aujourd'hui, les inégalités progressent, l'accès aux soins devient difficile, voire inaccessible pour certains, les prestations familiales stagnent, l'accompagnement des personnes âgées est peu pris en charge... Le travail dans la santé, le social, la Sécurité sociale se dégrade.
La société change, les besoins sont grandissants. Il faut améliorer et garantir notre système solidaire de Sécurité sociale.

La Sécurité sociale n'est pas malade de trop de dépenses mais d'un manque de recettes !

La bataille idéologique bat son plein !
Le patronat, depuis toujours a agi pour affaiblir les droits et diminuer leur contribution au financement de la Sécurité sociale.
De réforme en réforme, il a obtenu, des exonérations de cotisations sociales (30 milliards d'euros par an) notamment sur les bas salaires, des baisses de cotisations, des aides publiques de l'État (220 milliards d'euros aujourd'hui)... au nom d'un soi-disant « coût du travail » trop élevé qui nuirait à l'emploi.
Le constat est là : les conditions de travail se détériorent, le chômage, la précarité, les bas salaires, les suppressions d'emplois minent le développement et la croissance du pays !
Le patronat veut masquer la part des richesses prélevées sur le travail reversée sous formes de dividendes aux actionnaires, qui continue de progresser et qui échappe à la solidarité nationale. Ces dividendes sont versés au détriment des salaires et de l'emploi, de l'investissement et donc pénalisent notre capacité à financer la Sécurité sociale.
Le pacte de responsabilité, signé entre le président de la République et M. Gattaz du Medef, va amputer la Sécurité sociale de prés de 20 milliards d'euros supplémentaires.
Le débat qui va s'ouvrir sur le financement de la Sécurité sociale au Parlement sera l'occasion d'exprimer d'autres solutions plus justes, plus solidaires pour répondre aux besoins.

La CGT propose une nouvelle dynamique de financement

  • Valoriser le travail : le transformer et améliorer les conditions de travail à la fois pour la santé des salariés et celle de l'entreprise. Les problèmes de santé liés au mal travail coûtent 80 milliards d'euros par an à notre économie.
  • Favoriser l'emploi stable, combattre la précarité et le chômage, augmenter le SMIC et les salaires, gagner l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, supprimer le travail illégal... C'est des recettes en plus pour la sécu.
  • Gagner une Sécurité sociale de haut niveau et une Sécurité sociale professionnelle permettant de garantir des droits tout au long du parcours du salarié. La première «Sécurité sociale», c'est d'avoir du travail !
  • Reconquérir la démocratie dans la Sécurité sociale et dans le système de santé.
  • Garantir et maintenir un financement assis sur le travail par les cotisations sociales.
  • Stopper les exonérations de cotisations sociales accordées aux employeurs.
  • Soumettre à cotisations sociales les revenus issus de l'intéressement, de la participation et des Plans d'épargne d'entreprise.
  • Moduler la cotisation employeur pour favoriser l'emploi et l'investissement.
  • Faire contribuer les revenus financiers des entreprises à hauteur des cotisations salariales.

Pour la journée d'action le 16 octobre, partout
à paris et dans les départements
 des initiatives de mobilisations s'organisent dès maintenant.

Ensemble pour la santé, les retraites, la famille, la santé au travail, l'hôpital.

La sécu a besoin de vous !

Source : http://unas.cgt.fr/dotclear/index.php?post/20...
Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/spip.php?...


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Toutes et tous en grève, contre l'austérité !

CGT-Éduc'action

Le gouvernement n'en est plus à faire des cadeaux au patronat, l'alliance est désormais explicite et assumée. « Le pacte de responsabilité » est bien un pacte entre un gouvernement qui a laissé sur le bord de la route ce qui lui restait de social et un patronat dans son rôle de défense de sa classe, ceci avec l'accord de certaines organisations syndicales qui confondent « pragmatisme » et « complicité ».

C'est dans ce contexte que le gouvernement s'en prend à la Sécurité sociale. Cet acquis du Conseil national de la résistance est basé sur un principe de solidarité. La Sécurité sociale a été mise en place alors que le pays était en ruine : le gouvernement cherche à nous faire croire qu'il ne serait plus possible aujourd'hui de la financer ! La « crise » n'est qu'un prétexte : en remettant en cause les cotisations sociales, c'est une partie de notre salaire qui est attaquée.

La CGT assume sa responsabilité de première organisation syndicale, portant un syndicalisme de lutte et de proposition, et appelle à une grande journée de mobilisation interprofessionnelle pour le jeudi 16 octobre 2014. Déjà, de nombreux secteurs appellent à la grève.

Les luttes que mènent les intermittent‐e‐s du spectacle, les intérimaires, les sans‐papiers, les contractuel‐le‐s ou encore les AVS montrent le refus d'un ordre social fondé sur les inégalités économiques, sociales et politiques inhérentes au système capitaliste.

Pour gagner dans ce rapport de force, le renforcement de la place de la CGT-Éduc'action dans les instances représentatives de l'Education nationale est indispensable.

Source : http://www.cgteduc93.fr/spip.php?article6155


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Contre les politiques d'austerité

Les réalistes c'est nous !

Tract CGT Finances Publiques

Mobilisation 16 octobre.

Nous le savons car nous le vivons !

Les attendus de la politique d'austérité déployée par Hollande et Vals, sous l'égide du pacte de responsabilité, reposent sur un leurre : en échange de somptueux cadeaux financiers, le patronat s'engagerait à la création d'emplois !

Cette supercherie est d'ores et déjà démasquée puisqu'il est avéré que cet argent public déversé une nouvelle fois aux pieds du MEDEF ne sert d'aucune manière à l'investissement mais quasi exclusivement à augmenter les dividendes versés aux actionnaires.

Personne ne saurait s'en étonner et surement pas les instigateurs de cette politique.

  • A-t-on vu une seule fois dans l'histoire affairiste, actionnaires et grands patrons faire de l'argent public autre chose qu'un moyen d'augmenter leurs fortunes et leurs privilèges au détriment de l'intérêt général ?
  • Les a-t-on vu de plein gré assumer leurs responsabilités sociales, eux qui ne rêvent que de baisse du cout du travail et de mise en pièces de tous les acquis sociaux ?
  • Et a-t-on fait une seule fois le bilan concret de ce gigantesque gaspillage ?

Les désirs patronaux sont devenus des ordres pour un pouvoir dont les dernières décisions attaquent frontalement la politique familiale, élément essentiel de notre système de protection sociale.

Dans les SIE, les collègues sont exaspérés par la priorité donnée au paiement du CICE aux entreprises, sans qu'aucun contrôle soit effectué, et au détriment de leurs autres missions.

Tout ce que la DGFIP fait subir à ses agents et au service public relève des mêmes logiques à l'œuvre : du recul des missions aux suppressions d'emplois, des restructurations à la réduction des horaires d'ouverture au public, des restrictions de crédits au blocage du point d'indice, des attaques contre le statut des fonctionnaires au refus de reconnaissance des qualifications et à la remise en cause des règles de gestion... Avec comme conséquence première la mal vie croissante au travail et l'augmentation de toutes les pathologies qui en découlent.

Cette politique désastreuse pour le plus grand nombre s'accompagne d'une pression idéologique de tous instants de la part de medias concentrés à nous expliquer qu'il n'y a pas d'autre choix possible.

Ne nous le cachons pas, ces campagnes, les promesses trahies, les attaques répétées contre les droits sociaux produisent leurs effets : fatalisme, destruction des collectifs de travail, progression de l'extrême droite... Quant à l'individualisme monté en épingle par les idéologues libéraux, censé façonner des supposés « gagneurs » et qui laisse à penser qu'on pourra toujours s'en sortir tout seul y compris contre son collègue ou son voisin de palier, l'expérience montre que c'est une voie sans issue.Mais cette situation produit aussi des colères légitimes et grandissantes qui doivent trouver des perspectives.

Plus que jamais la bonne réponse réside dans l'engagement de chacune et chacun dans l'action collective et revendicative, dans une démarche de solidarité du monde du travail pour faire entendre nos attentes et valoir nos revendications.

Les réalistes ce ne sont pas ceux qui prêchent toujours plus d'austérité, toujours plus de « serrage de ceinture » pour les salariés. Ceux-là ne font qu'enrichir les plus riches et nous envoient dans le mur !

Les réalistes c'est nous ! Le réalisme c'est la réponse aux revendications car ce sont elles qui sont le ferment du progrès social pour tous !

Le 16 octobre prochain, en amont de l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 (PLFSS) par l'Assemblée nationale, la CGT a pris l'initiative d'une journée interprofessionnelle d'action.

La CGT Finances publiques appelle :

  • Les agents à participer aux initiatives interprofessionnelles locales prises dans les départements (rassemblements et manifestations) ;
  • Toutes ses sections locales à organiser en amont ou en aval de celles-ci, dans l'unité la plus large et avec les personnels, des initiatives d'interpellation des directions sur les revendications.

-

  • Contre les politiques d'austérité et la liquidation des services publics ;
  • Pour le retrait du pacte de responsabilité et l'arrêt de la démarche stratégique ;
  • Pour le développement d'une protection sociale couvrant tous les besoins ;
  • Pour le déblocage du point d'indice et l'augmentation des salaires ;
  • Contre tout recul sur nos règles de gestion et nos droits statutaires ;
  • Pour l'arrêt des suppressions des emplois, pour la création des emplois nécessaires au bon fonctionnement des services et à de bonnes conditions de vie au travail.

Source : http://www.financespubliques.cgt.fr/spip.php?...


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La Sécurité Sociale nous appartient.

Elle est un bien relevant des Travailleurs et de la Population

Appel de « Continuer la CGT »

Chèrement conquise par de nombreuses luttes et par la classe laborieuse, elle a vu le jour grâce aux décrets de 1945 dits «Ambroise CROIZAT Ministre Communiste» créant la Sécurité Sociale, la Protection de la Famille, et l'assurance Vieillesse.

Depuis sa création le patronat et le Capital n'ont de cesse de s'attaquer à notre protection sociale arguant que le coût du travail est trop élevé. Les sirènes du patronat voudraient nous faire croire que le coût de la force de travail les empêcheraient de créer des emplois et de pouvoir investir dans du matériel performant.

...

Lire la suite sur le document ci-joint.

Continuer la CGT

"Pour un Syndicalisme de Lutte de Classe et de Masse"

CL-CGT se veut un point d'appui, un lieu de rassemblement de tous les militants et organisations qui se positionnent sur une base de classe pour contrer la dérive réformiste de la CGT et de construire la riposte qui s'impose face à la déclaration de Guerre que nous font le CAPITAL et le MEDEF

Site: www.CL-CGT.fr Courriel: contacext@cl-cgt.fr

Source : message reçu le 11 octobre 14h


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Journée d'action pour la Sécurité Sociale

La « sécu » c'est des droits : pour bien vivre, bien travailler, bien vieillir

Avec sa campagne de reconquête de la « sécu », la CGT, porte une dynamique de financement pour des recettes supplémentaires afin de répondre aux besoins des populations mais aussi stopper les suppressions de postes dans l'institution « sécu » afin de redonner les moyens aux salariés de bien faire leur travail et de mieux répondre aux usagers.

À la veille du débat sur la Loi de Financement de la Sécurité sociale, la CGT a décidé de faire du jeudi 16 octobre une journée d'action pour la Sécurité Sociale, sans oublier l'emploi et les salaires, éléments essentiels pour ses sources de financement. Il est bon de rappeler que c'est par leurs cotisations mensuelles, au prorata de leur salaire, que les salariés paient leur protection sociale.

Une manifestation aura lieu à Paris à l'appel des unions régionales CGT d'Île-de-France et voisines. D'autres manifestations et actions auront lieu en région. La CGT a invité les autres organisations syndicales à se rencontrer pour décider des modalités de ces actions.

En attendant, la CGT diffuse le premier tract de sa campagne pour la reconquête de la SÉCU !

Source : http://www.cgt94.fr/spip.php?article1196


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Journée nationale d'action interprofessionnelle

pour la reconquête de la Sécurité sociale

La CGT appelle les salariés une journée nationale de mobilisations coordonnées en amont de l'examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2015 (PLFSS) par l'Assemblée nationale.

Cette initiative s'inscrit dansla campagne de reconquête de la Sécurité sociale, tant sur les questions de son financement que de la réponse aux besoins des salariés. Elle est un des versants de la campagne engagée depuis plusieurs mois par la CGT sur le coût du capital. La CGT entend donc articuler les questions des salaires, de l'emploi et du travail avec cette ambition de reconquérir la Sécurité sociale.

Cette journée sera marquée par un rassemblement national à Paris suivi d'une prise de parole avec la participation notamment de syndicats de la Santé et de l'action sociale et des Organismes sociaux. Dans les départements de province, les organisations de la CGT interpelleront les préfectures, les agences régionales de Santé, parlementaires, sous forme de motions, rassemblements et manifestations et la tenue de conférences de presse.

Source : http://www.ulcgt11.fr/spip.php?article4354

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Par Anonyme, le 16/10/2014 à 16:00

Quand vous etes au chomage, le versements c le smic pour tous le monde qu'import votre salaire auparavent ....les point de retraite ne compt pas, c comme ca que ca marche, et il y a du monde cherche travail

...

Vous voulez tuerr les petis commercants en augmenter le smic et les cotisations ? Allez installer vous comme les petits commercants et vous aller voir tous les charges que vous aller payer, au lieude faire des manif mais vous etes pas dans la peau des petits commercant

c'est plus possible,pas possible.

Par Anonyme, le 08/10/2014 à 11:16

remetre le capital a ça place democratique.