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mercredi 10 mars 2010 à 16h

2 parties : 1 2

Attention: il y a deux rendez-vous concernant les non titulaires de l'éducation:

Il s'agit bien de deux rendez-vous différents

Source : message reçu des organisateurs le 18 février 15h


Rassemblement devant le siège du conseil régional d'ile de France

10 mars, journée d'action et de mobilisation

Rassemblement devant le siège du conseil régional d'ile de France contre les manques d'effectifs de personnels techniques, les non-remplacements et la titularisation de tous les précaires.

MERCREDI 10 MARS 2010 - 16H00 33, rue Barbet de Jouy 75007 PARIS

Source : http://www.sudeduccreteil.org/spip.php?articl...


Rassemblement pour des créations de postes de titulaires dans l'éducation

Pour des créations de postes de titulaires,
pour la titularisation sans conditions (nationalité, concours, stage) de tous les personnels précaires

Les syndicats SUD Éducation d'Île de France appellent les personnels des écoles, collèges, lycées et universités à un RASSEMBLEMENT, MERCREDI 10 MARS 2010 A 16H00, Devant le siège de la Région Ile de France

Les Collectivités territoriales, comme l'État, comptent plusieurs milliers de personnels précaires.*

Elles n'assurent pas les remplacements alors que les établissements sont déjà en sous-effectifs.

Elles font peser sur le dos des agents le poids des tâches supplémentaires.

* 131 000 CAE - des milliers de contractuels !

PRÉCARITÉ, SUPPRESSIONS DE POSTES
=
CASSE DE LA FONCTION PUBLIQUE & PRIVATISATION

LES SUPPRESSIONS DE POSTES ET LA MULTIPLICATION DES EMPLOIS PRECAIRES PREPARENT LA PRIVATISATION.

Dans l'éducation, comme dans le privé où les licenciements massifs se multiplient, on assiste à des dizaines de milliers de suppressions de postes : de moins en moins d'agents techniques titulaires, d'enseignants, de personnels de vie scolaire, d'administratifs, de personnels d'orientation, d'assistantes sociales ou d'infirmières…

Par la décentralisation, l'état s'est déchargé de 95 000 ouvriers pour les passer aux régions et aux départements en engageant une entreprise de dégraissage des emplois que les collectivités territoriales ne font qu'aggraver. Les collectivités territoriales se déchargent à leur tour de leurs personnels en ouvrant la porte aux entreprises privées de restauration, de ménage, de chauffage et de maintenance…

L'état, la région, le département ou la ville de Paris appliquent la politique de non remplacement de la totalité des départs à la retraite. En supprimant des postes aux concours, en tarissant les voies de recrutement, en embauchant des personnels en CDD, en contrats aidés (CAE et la nouvelle version aggravée le CUI) ou à la vacation, ils font progressivement disparaître de très nombreux postes de titulaires. Comme chez Renault ou à France Télécom, les personnels subissent en conséquence le poids de la multiplication des tâches, la pression des hiérarchies et le stress grandissant au travail.

A TOUS LES NIVEAUX DU SYSTÈME D'ÉDUCATION, ILS PRECARISENT, LICENCIENT, ALOURDISSENT LES CHARGES DE TRAVAIL ET ERIGENT LA REPRESSION EN MODE DE GESTION DES PERSONNELS !

Les conseils de discipline contre les collègues, les commissions disciplinaires, les convocations par la hiérarchie, se multiplient au rectorat de Paris, à la ville, au département et à la région. Il s'agit de faire plier l'échine à tous les récalcitrants. Les rapports de chefs d'établissement pleuvent, les convocations par la Direction des Affaires Scolaires de la ville de Paris (DASCO), par les responsables d'antennes de la région Île-de-France ou par le rectorat, deviennent quotidiennes. Les déplacements autoritaires d'un lieu de travail à un autre, le refus de titulariser, les baisses de notes font partie de cet arsenal disciplinaire.

Des équipes de contremaîtres se mettent en place comme dans le privé : la réforme des lycées installe le conseil pédagogique, les collectivités territoriales imposent les agents chefs. Les agents subissent la double hiérarchie collectivité territoriale / état. Les menaces, les rapports et les sanctions deviennent monnaie courante pour toutes les catégories de personnels. Il s'agit de faire accepter l'aggravation des conditions de travail, les suppressions d'heures et de postes à tous les niveaux.

Des Chefs d'établissement chefs d'entreprises, comme cela risque d'être prochainement le cas pour les directeurs d'écoles primaires. Ils se voient investis de plus de pouvoirs de gestion financière et des personnels. Certains en abusent déjà allègrement. Ils refusent d'embaucher, de renouveler les contrats aidés, ils mettent autoritairement un terme aux contrats des AED, ils portent des appréciations scandaleuses aux personnels à l'occasion de leur notation quand ils ne baissent pas carrément les notes pour les sanctionner financièrement ou les faire licencier quand il s'agit de CDD.

Répression, autoritarisme et souffrance au travail augmentent conjointement. Les menaces, le harcèlement professionnel, les contrats de travail modifiés autoritairement, les temps partiels imposés, la précarité prolongée, les salaires de misère, les moyens d'existence de plus en plus réduits et le chômage constituent le quotidien de millions de salariés.

Non à la politique de privatisation du secteur public par l'Etat et les Collectivités Territoriales !

document au format PDF:

Source : http://sudeducation92.ouvaton.org/spip.php?ar...


Motion adoptée par l'AG du 18 février

L'AG des grévistes IdF réunie le jeudi 18 février se félicite de la mobilisation dans l'unité parents, personnels de l'EN dans le 1er et 2e degré, ainsi que dans le supérieur.

Nous appelons à manifester le mercredi 10 mars 2010 contre la précarité et pour la titularisation :

  • des personnels précaires de l'EN (enseignants, personnels de vie scolaire, EVS et AVS dans le primaire) à 14h30 à Solférino.
  • des TOS et contre leur décentralisation, à 16h20 devant le siège de la région IdF
  • Puis à se retrouver en assemblée générale à 17h30 pour décider des suites de la mobilisation en faisant le point sur les AG d'établissements et de villes.
  • L'AG IdF appelle l'ensemble des collègues et les organisations syndicales dans toutes les académies :
  • à se mobiliser et à débattre de la reconduction de la grève dès le jour de la rentrée des vacances d'hiver, pendant les heures d'information syndicales et en AG de ville
  • à étendre à leur tour la mobilisation par la grève marchante

Nous appelons les collègues du 1er degré à poser des intentions de grève à partir du vendredi 19 février

Nous appelons l'ensemble des collègues à se mettre en grève le vendredi 12 mars et à discuter de la reconduction du mouvement.

(unanimité moins 2 abstentions)

Source : http://ag.idf.free.fr/spip.php?article38

Lien : https://paris.demosphere.net/rv/12125

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